1. Quand tu profites d'une occasion de réaliser un vieux fantasme. (1)


    Datte: 24/11/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Agapios66

    ... et l’une des siennes sur ton cul t’empêchent de chavirer.
    
    Il te faut toute ta volonté pour repousser sa bouche si agile bien que tu saches que c’est pour jouir encore plus fort après, mais tes jambes commencent à te lâcher, et ça serait dommage d’en rester là. Tu redescends sur lui, sur les genoux, assise sur lui, tu sens sa grosse bosse toujours dure appuyée sur ta chatte trempée. Le fait que sa queue ne soit plus pendant quelques instants le centre d’attention n’a clairement pas suffi à faire redescendre la pression de toute évidence. En bougeant un peu le bassin, tu sens sa bite se caler et frotter entre les lèvres de ton sexe. Sa salive et ta mouille suffisent à la lubrifier. Très vite, tu te soulèves, la redresses d’une main et laisses le poids de ton corps t’empaler dessus.
    
    Les préliminaires ont bien fait le boulot. Tu la sens te remplir juste comme il faut. A la fois elle t’écartèle et c’est comme si sa place avait toujours été là et que tu te sentais enfin entière.
    
    Tu resterais bien là avec tes jambes autour de lui, tes bras autour de son cou et sa queue brûlante en toi, mais Monsieur a d’autres idées.
    
    Ton corps brûlant collé contre le sien, ses mains fermement agrippées à tes fesses te tirent vers le haut puis te laissent redescendre sur sa queue qui commence à coulisser en toi. Tes tétons qui ont toujours l’air d’être durs, ont l’air de l’être autant que la pierre maintenant et exacerbent ta sensibilité alors qu’ils frottent contre son torse au rythme ...
    ... de ta chevauchée. C’est toi qui es sur lui et qui devrais donner le rythme, mais il t’agrippe si fermement en donnant l’impulsion qu’on dirait qu’il bouge ton bassin pour te pénétrer encore et encore. Il est si viril. C’est comme si tu étais sur un de ces manèges de petits chevaux qui montent et qui descendent sauf que là, il y aurait un gros gode de chair sur la selle.
    
    Entre ses râles de plaisir et tes petits cris de jouissance au rythme où il s’enfonce en toi, vous n’êtes plus vraiment discrets. Et en même temps, est-ce que vous ne l’avez jamais vraiment été ? C’est tout juste si, sans vraiment y penser, tes lèvres se referment sur son épaule pour étouffer tes cris alors que tu presses sa tête contre le creux de ton cou. Dans le feu de l’action, on a tendance à oublier le reste du monde. Il n’y a plus que deux corps qui bougent à l’unisson, du frottement et cette délicieuse chaleur qui semble encore gagner en intensité dans ton bas-ventre.
    
    Il te demande si tu te sens de te tourner pour qu’il puisse mater ton petit cul monté et descendre sur sa queue. Les muscles de tes cuisses sont encore tendus, pourtant tu te mets debout, te penches en avant et recules jusqu’à ce que sa queue qu’il maintenait en direction de ta fente te pénètre de nouveau.
    
    C’est tout juste si tes mains se tiennent à ses cuisses.
    
    Ce qu’il y a de bien dans cette position, c’est que, alors ton cul s’avance et sa queue sort, il peut jouer du bassin à son tour pour te pénétrer. Il y a des moments où ...