1. Introspection


    Datte: 21/11/2022, Catégories: fh, parking, hotel, fsoumise, cérébral, revede, caresses, Oral occasion, Auteur: Kannouteki

    Résumé de l’épisode précédent :Le commencement.
    
    Du commencement avec une envie délirante scénarisée, à part attirer les moineaux et les pigeons, elle cherche…
    
    Comme si le temps s’était arrêté ou suspendu dans une éternité écoulée, appuyés tous deux contre la portière de ma voiture, il a toujours ses lèvres délicatement posées dans le creux de mon cou… Ce pli si sensible qui me donne des frissons le long de la colonne vertébrale en cambrant mon dos à lui malgré moi.
    
    Il me maintient ainsi sur le fil du rasoir du désir comme si je pouvais repousser ses avances malgré toutes les pensées contradictoires qui m’assaillent. Ai-je vraiment envie de le repousser d’ailleurs ?
    
    Je ne sais plus où j’en suis entre besoin, envie, désir, manque, absence, convoitise, dépit, frustration, haine, sentiment, privation, colère, peur, manque, nécessité : au secours la liste est trop longue !
    
    Tout se mélange, je suis perdue dans des méandres existentiels suite à une situation que j’ai provoquée et dont je n’assume plus rien.
    
    Inutile de se leurrer… et cette fichue pandémie n’arrange rien. J’en suis consciente, voilà pourquoi j’ai voulu répondre à une envie, à cette envie si particulière. Non pas une envie, mais un désir scénarisé… J’ai besoin aussi de tendresse, de contact comme beaucoup, j’ai un besoin viscéral, comme une dernière chance, de ressentir et me sentir en vie.
    
    Mon corps ne me répond plus, j’ondule des hanches, j’ai besoin de le sentir contre moi, sa chaleur, ses ...
    ... mains sur moi, en moi, son sexe, tout… m’appellent ! Connexion avec mes sens, mon corps dans une réalité possible.
    
    Mais aussi un duel entre la pensée paralysante, moralisatrice et ce corps qui veut n’en faire qu’à sa tête de son côté, je me suis réveillée, abasourdie, après le déni et cette fichue mémoire traumatique retrouvée, dans un sursaut de survie.
    
    C’est évident au point d’avoir fait ma propre thérapie par le mâle à moi ou comment soigner le mal par le mal pour me faire du bien : la seule solution trouvée face à ce mal-être, face à ce mur érigé, pour me reconnecter aux sens perdus dans le non-sens.
    
    « Mais quelle conne, je suis maso en plus d’être plusieurs dans ma tête ! »
    
    Un scénario sur mes besoins de tendresse, de contacts, de souffles sur ma peau, de regards complices échangés bien au-delà des mots… une communion, une osmose des sens et des pensées en même temps.
    
    Les maux sont toujours compliqués à expliquer, à assumer, à accepter et surtout à y mettre bon ordre. Tout se passe dans mon cerveau entre les peurs, les craintes, mes rêves, mes envies, du fait que mon sexe et ma libido sont connectés à ce cervelet capricieux dans un trio machiavélique où chacun veut sortir vainqueur.
    
    Vivre ! Cette pensée moralisante d’un côté, issue d’un passé trop lourd à traîner dans le silence depuis si longtemps, ce maudit cerveau de l’autre qui crie sa peur viscérale de vivre et cette libido libérée qui me pousse en avant dans cette quête du plaisir à explorer, je me ...
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