1. Trois = Quatre moins une...


    Datte: 14/11/2022, Catégories: fh, fhh, extracon, cocus, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, candaul, Auteur: Azteca, Source: Revebebe

    ... de poignard.
    
    J’amenai Ninon vers le canapé. Nous étions allongés sur le canapé et Ninon avait pris mon sexe dans sa main. Je lui caressai les seins avec douceur mais elle se raidit :
    
    — Je ne voudrais pas que ça se termine en partouze… Ça me gênerait de baiser avec toi, ou avec André. Je n’arrive pas à oublier mon ex et je préfère aller me coucher. Excuse-moi mais, ce soir, je suis un bien mauvais coup. Et Ninon partit se coucher dans la chambre d’amis.
    
    J’entrai dans ma chambre. Sur le lit conjugal, André et Constance, nus, enlacés, s’embrassaient. Les mains de l’homme avaient repris possession des seins et du sexe de Constance tandis qu’elle lui caressait la queue doucement, comme pour ne pas la briser. Je réclamai mon lit, et ma femme. Les adultères cédèrent.
    
    André sortit se coucher sur le convertible du salon, tandis que Constance me rejoignait dans le lit conjugal, celui-là même qui avait failli accueillir l’indécent adultère. Ragaillardi, je me rapprochai de Constance et glissai mon doigt dans son con, que je trouvai bien humide (tu parles…), mais elle repoussa ma main, me disant qu’elle n’avait pas trop envie de faire l’amour avec moi, par égards pour André qui lui avait signifié son désir et qui était dans la pièce voisine. Contrarié, je lui suggérai d’aller rejoindre André, tout en étant convaincu qu’elle n’en ferait rien, puisqu’elle avait quitté ses mains, et ses caresses, pour dormir à côté de moi.
    
    À ma grande surprise, Constance accepta, se leva, se ...
    ... couvrit à la va-vite d’un peignoir et, sans même prendre la peine de le fermer, elle s’en alla rejoindre André dans le salon.
    
    André, trop excité pour pouvoir s’endormir, s’attendait, sans illusions, à entendre sa presque maîtresse et son mari faire l’amour, et il fut agréablement surpris de voir débouler Constance, le peignoir ouvert sur son corps nu, se pencher vers lui pour lui offrir ses lèvres, ses seins, son sexe. Sans poser de questions inutiles, il lui retira son vêtement, l’attira à côté de lui, et reprit le cours interrompu de ses caresses.
    
    Moi, seul dans mon lit, j’étais en proie à une tempête de sentiments divers. La jalousie, certes, mais aussi le désir exigent, impérieux et pervers qui, maintenant, me faisait lentement rebander. Je devais, impérativement, faire quelque chose !
    
    Retourner voir Ninon et lui proposer de baiser ? Ce serait sûrement non !
    
    Comme un somnambule, je me levai et entrai dans le salon. Je vis Constance, sur le dos, les jambes ouvertes, et André qui l’embrassait tout en lui caressant les seins et le sexe. Je m’assis sur une chaise, que j’abandonnai vite pour m’asseoir sur le bord du canapé du péché et regardai le couple enlacé. Mon sexe s’animait, prenait vie… Puis André descendit sa tête vers le ventre de Constance et enfonça sa bouche dans son pubis. Constance gémissait, les yeux hagards, tournés vers moi, son mari. Comme un zombi, je me mis à caresser les seins de ma femme, tendrement, amoureusement, comme si c’était moi qui la ...