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Le Grand Remplacement (1)
Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory
... premier maître, son sexe fièrement dressé autour duquel s’activaient déjà les bouches pulpeuses et affamées de trois esclaves. La jouissance hors du contrôle d’un maître était bien entendu strictement interdite, ce qui mettait les novices à rude épreuve. Julie elle-même avait plus d’une fois ressenti l’amère morsure du collier alors qu’elle laissait d’elle-même ses mains glisser sous sa courte robe à la vue de la splendeur des maîtres et le bonheur des esclaves. Mais cette fois, c’est donc d’un œil presque distrait qu’elle regardait ces jeunes Blanches sucer leur bienfaiteur avant de venir les supplier à quatre pattes de les honorer de son pénis immense. Pour sa mère, si religieuse, une telle attitude était encore moins acceptable que la naturelle tendance des jeunes filles (les Blanches en tout cas) à se laisser aller à la vue des silhouettes des Maîtres. L’indiscipline, comme chacun sait, était le lot naturel de son peuple, et seule la main rude, mais bienveillante d’un Noir, pour les plus chanceuses, saurait y remédier. La frigidité elle, était la marque de diable, synonyme de damnation. Comment de telles créatures, rejetant les lois de la nature, pourraient-elles se faire pardonner le Grand Péché? Dieu seul le savait. Par chance, la matrone aigrie ne se rendit pas compte de l’attitude nonchalante de sa fille, captivée malgré elle par le film. Il faut dire que rapidement, une scène de sodomie sauvage imposée à une jeune rousse assez ronde l’avait ramenée à son ...
... triste passé. Les souvenirs l’assaillaient. Certes, elle devait se l’avouer, la jeune esclave en question pesait sans doute moins que Monique à son âge, mais sa taille monstrueusement grande pour une esclave (presque 160 centimètres !) l’aurait sans nul doute condamnée aux mines vingt ans plus tôt. C’est donc avec du une pointe de réprobation qu’elle observait la Blanche hurler son plaisir et sa jouissance en tirant sur sa laisse. — Aah, quelle belle époque que la nôtre, songeait-elle avec une pointe d’envie. Le grand âge venant (elle approchait des 40 ans), c’est le cœur certes lourd de regrets et de chagrin, mais avec la satisfaction du devoir accompli qu’elle regardait le monde à venir. Car Monique était soutenue par sa foi. Le paradis terrestre était encore loin, mais il lui suffisait d’observer l’écran, où l’on voyait à présent la rousse, les joues rougies par la chaleur et les gifles, lécher à quatre pattes les tâches de semence de son Maître malencontreusement tombées sur le sol, pour voir que ses sacrifices n’avaient pas été vains. Monique Drussieux était née le jour même de la Révolution. A la différence de ses parents, l’Ordre Génétique lui paraissait donc aller de soi. Retirée de son foyer dès le plus jeune âge, elle avait embrassé avec le naturel de son peuple l’éducation diffusée dans les Pensionnats Blancs : comment tenir le foyer, satisfaire les Maîtres et agir toute circonstance en se rappelant le poids du Grand Péché ? Mais dès l’adolescence, son ...