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Les frasques d'Édith (2)
Datte: 23/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... queue du bonhomme redevenu voyeur par la force des choses. Il en a mal au bas du ventre de cette érection permanente. Pourtant, il ne s’en plaint pas. Il sait bien que dans une minute ou dix, il va avoir sa part du festin. Patience donc ! L’une ou l’autre aura besoin de ses services, au moins une fois dans la soirée ! Pas envie de se précipiter, juste donner du temps au temps et voir venir. Elles sont belles ces deux femmes dont les bouches se perdent dans un entrejambe encore inconnu une heure plus tôt. Elles roulent sur le côté, et une fois c’est la rousse qui commande, pour l’instant suivant se retrouver sous le corps d’une Édith déchainée. Les petits soupirs sont gémissements et plaintes sans douleur. De longs spasmes parcourent ces deux corps dont tous les monts et vallons sont explorés de mille façons différentes. Il n’y a pas que les langues baveuses qui participent à cette fête. Les mains aussi qui s’accrochent à tout ce qui peut les approcher. Jouissent-elles ensemble ? Marie pas plus qu’Édith ne peuvent le dire. C’est suffisamment bon à vivre pour qu’il n’en soit nul besoin d’en disséquer les séquences. Elles ont un orgasme dément que suivent les quinquets exorbités, d’un Pierre dans un état second. Mais après les derniers soubresauts des deux harpies en rut, les fesses de la brune sont les plus proches du gaillard. Il n’en peut plus de cette interminable vision de leurs ébats saphiques. Sa main se coule sur le popotin luisant de salive. Et comme la croupe ...
... ne tressaille pas à son approche, pourquoi ne pas s’étendre derrière elle ? Ce qu’il fait d’un cœur léger, mais les bourses pleines. Il tâtonne une seconde, se love dans une position fœtale similaire à celle gardée par Édith. Lentement la bite cherche son chemin, coulissant dans cette merveilleuse raie culière si humide. La bête glisse plus bas, délaissant volontairement l’œillet au fond du sillon. Elle parvient après une reptation diabolique à se frayer sans peine un passage vers la chatte si bien préparée par Marie. Un dernier effort, un coup de reins permet la mise en place du sexe mâle. Pierre est surpris par l’étonnante facilité de l’intromission. Il plaque son bas-ventre contre le fessier de la belle invitée. Une fois dans la place, il ne bronche absolument plus. C’est la brune qui dessine de petits mouvements en remuant sa croupe. Marie quant à elle, embrasse à « bouche que veux-tu » celle qui désormais est sa maitresse. D’une main qu’elle désire ferme, elle glisse entre les jambes entrouvertes d’Édith ses doigts pour accéder au sac de peau qui ballotte sous la verge de son mari. A-t-il vraiment besoin d’une aide quelconque ? Pas certain ! Il est déjà au bord de l’explosion. Avoir vécu en spectateur privilégié le rodéo des deux nénettes ne permet pas de grands exploits. Le frôlement de cette patte sur ses couilles déclenche quasi instantanément une éjaculation trop longuement contenue. C’est dans un cri de loup qu’il se libère, sans se préoccuper de l’endroit. ...