1. Les frasques d'Édith (2)


    Datte: 23/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... frotte toujours à leur invitée. En la tirant par le bras, elle encourage Édith à s’allonger sur le sofa, reléguant du coup son mari au rang de spectateur.
    
    Lui aussi retire ses fringues et la seule à rester vêtue, c’est leur nouvelle amie. Mais ce n’est que précaire. Déjà la rousse tripote sous la jupe et la culotte noire et rouge fait une glissade remarquée le long des cuisses de la convive. Dès que les frou-frous ont quitté les fesses de la brune, la place est conquise par la maitresse des lieux qui vient fourrer son nez dans ses affaires intimes. Pierre lui se contente de s’assoir sagement, aux premières loges d’une scène fascinante. Son épouse qui gougnotte la jolie femme étendue sur le divan, un plaisir des yeux, qu’il a tellement espéré, un vrai bonheur.
    
    Chez lui, ça se concrétise par une érection qu’il ne maitrise plus. Sa queue relève la crête et de sa position assise, il peut tout à loisir détailler les actions de cette Marie dévouée. Il admire également la poitrine de la brune qui tend un chemisier encombrant pour des images moins sages. Alors, pourquoi ne pas mettre la main à la pâte ? Il se redresse, parcourt les deux mètres qui le séparent du bouquet vivant. Et un à un ses doigts dégrafent les boutons du tissu qui laisse apparaitre enfin un soutien-gorge parfaitement accordé à la boule de chiffon que sa femme a retiré du cul d’Édith.
    
    Celle-ci garde tout le temps de l’opération les paupières closes. Il faut avouer que Marie a une langue si ...
    ... délicieusement douce, que chacun de ses passages sur les grandes lèvres est un pur bonheur. Elle ne fait aucun mouvement, voulant uniquement savourer les caresses particulières de cette partenaire singulière. Pierre, la baguette toujours battant la mesure, s’affaire désormais à libérer deux seins ronds, bien que pas très gros, de leur gangue de dentelle. Ce n’est que lorsque la femme allongée se raidit pour apprécier une montée de plaisir, que son dos quitte un instant la confortable assise de cuir, qu’il parvient enfin à désolidariser les deux pans du cache-seins.
    
    Finalement, ils ont une taille raisonnable et les tétons d’un violet sombre semblent enflés d’énervement. De là à y poser sa bouche, il n’y a qu’un pas que l’homme franchit sans se poser de question. Si elle se laisse lécher la chatte, pourquoi ne pas aussi lui suçoter les nichons ? La tête brune se berce dans des aller et retour de droite à gauche. Abandonnée et de plus en plus détendue, elle n’est plus qu’une boule de plaisir en fusion. Tout son être aspire à du sexe poussé et les deux qui s’en préoccupent savent ce qu’il lui faut. Ses soupirs occupent le silence de ce salon où trois corps se découvrent.
    
    Les nanas s’apprivoisent et sur la moquette de laine, dans un soixante-neuf digne d’un film porno, elles s’étreignent, se dévorent le minou avec une sorte de ferveur quasi religieuse. Le coup d’essai se transforme en coup de maitre. Les gémissements qui expriment ici l’immensité de leurs désirs tendent démesurément la ...