1. Nymphomane, moi ? Tome III (14)


    Datte: 10/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Trixie, Source: Xstory

    ... quatre siècles de consanguinité. Depuis, il les gardait ici. En attendant un moment comme celui-là !
    
    Une plainte jaillit de ma poitrine en voyant les deux monstres. Je me tortillai en vain sur la palliasse
    
    — Nooooooonnn, pas ça ! Pas eux !! Hurlai-je.
    
    Les spectateurs ricanèrent, les hommes commencèrent à se masturber en pensant à ce qui allait arriver.
    
    Les monstres furent déliés, ils se précipitèrent sur moi. J’étais clouée, et ne pus que gigoter en tous sens. Le plus petit s’empara de mon téton droit, et avec sa bouche dégoulinant de bave commença à le sucer. Celui-ci, malgré mon dégoût réagit et se dressa. De son autre main aux doigts terminés par des ongles crochus, il me malaxa l’autre sein qui, sous l’excitation, devint aussi dur que du bois. Son frère, écarta mes cuisses, plaqua sa bouche sur mon sexe l’englobant entièrement et me fouilla avec sa langue, je sentis sa salive tiède couler entre mes lèvres. Mon esprit trouvait cela atroce, mais mon corps lui aimait cette caresse sauvage, une excitation malsaine me gagnait.
    
    Abandonnant mon sein droit, le nabot plaqua sa bouche sur la mienne et me baisant le menton avec son pouce, il enfourna sa langue visqueuse.
    
    — Putain, c’est dégueulasse pensai-je, des hoquets de répulsion sortirent de ma gorge !
    
    Puis le petit bossu, s’assit sur mes seins et m’obligea à sucer son énorme bite turgescente, ses va et vient sauvages dans ma bouche, entraînèrent son frère dans son excitation. Je sentis sa bite démesurée ...
    ... et raide se promener sur mon ventre, un liquide visqueux se répandit sous mon porte-jarretelles. Elle se rapprocha de la fente de ma chatte. Malgré moi, je commençai à mouiller, étonnement, je prenais plaisir à ce viol sauvage !
    
    Le petit passa derrière moi et me souleva un peu. Je pus ainsi apercevoir l’énorme gland violacé qui glissant sur mon mont de Venus commença à entrer dans ma vulve engluée de foutre. Je savais que je pouvais la recevoir sans crainte. Mais elle était si grosse et longue que j’eus quand même une appréhension.
    
    — Ouvre-toi Salope, elle glissera mieux, cria un invité.
    
    Ce que je fis, l’énorme rouleau en forçant un peu s’enfonça d’un seul coup au fond de mon vagin, il commença à aller et venir en moi des grognements ponctuèrent chaque coup de rein. Derrière moi, le nabot souleva mes fesses, sa bite se positionna sur mon orifice anal et lui aussi poussa d’un seul coup et son pieu me pénétra. Le plaisir montait en moi. J’étais vraiment dégoûtée par ce que je faisais, mais il me semblait que leur laideur et leur apparence monstrueuse augmentaient mon désir. Je commençai à gémir de plaisir malgré ma répulsion !
    
    Plus rien ne comptait que ces deux grosses queues à l’intérieur de mon corps, leurs monstrueuses difformités et leur laideur étaient oubliées. Je hoquetai de plaisir.
    
    — Ouuuuiiiiiii, ouiiiiiiiiii, encore, c’est boooonnnnnn !!!
    
    — Putain vous entendez, cette salope aime ça !!
    
    — Écoutez jouir, une vrai truie !!
    
    — Vous avez vu ce qu’ils ...
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