1. Nymphomane, moi ? Tome III (14)


    Datte: 10/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Trixie, Source: Xstory

    ... m’as dit, tu vas pouvoir assouvir tes fantasmes !
    
    Il me mit de grosses lunettes opaques et appuya sur un bouton, des picotements me parcourent le corps et je basculai aussitôt sana transition dans un monde irréel.
    
    — Bon, nous allons passer aux choses sérieuses, dit le comte en me regardant ! Quittez-lui sa nuisette et emmenez là au sous-sol !
    
    Deux hommes me saisirent, et m’entraînèrent. Tous les invités suivirent. Ils me firent descendre dans une salle voûtée illuminée, ou au milieu de laquelle trônait une table recouverte d’une sorte de matelas. Des lanières en cuir y étaient fixées. Ils me couchèrent sur le dos, bras écartés liés aux sangles. Ils écartèrent largement mes jambes et les fixèrent solidement pour que je ne puisse pas les refermer.
    
    De par ma position, ma chatte baillait largement. Mon clitoris pointait hors de mes lèvres entrouvertes. Tout cela était mis en valeur, par mon porte-jarretelles et mes bas noirs. Je me demandai ce que le comte voulait faire de moi. Les spectateurs s’étaient repartis sur une estrade qui faisait le tour de la pièce. Un bruit de verrou et une porte s’ouvrit.
    
    Les deux êtres qui entrèrent semblaient sortir de l’enfer. Ils étaient nus. Il y en avait un qui ne mesurait pas plus d’un mètre cinquante, de longs cheveux noirs lui tombaient sur les épaules. Des yeux globuleux sous d’épais sourcils semblaient sortir de leurs orbites. Son nez s’épatait au-dessus d’une bouche dont les grosses lèvres avançaient sur des dents toutes ...
    ... biscornues. Il avait des bras courts, poilus mais très musclés. Au-dessus de ses jambes torves, un sexe disproportionné à sa petite taille émergeait d’une forêt de poils noirs et drus. Il était large et à moitié décalotté, je pus apercevoir la fente du gland de laquelle s’échappait déjà un liquide d’apparence visqueuse.
    
    Il tenait par la main une créature qui elle devait faire un mètre quatre-vingt. Une touffe de crins délavés était plantée au sommet de son crâne en forme d’obus. Son dos voûté était couvert de poils rêches. Ses bras étaient assez longs et très poilus. IL avait un visage d’une laideur repoussante. De la bave coulait de sa bouche. Ce devait être deux frères, il y avait une ressemblance. Mais ce qui retint mon attention, ce fut la grosseur du sexe. A chaque pas du monstre, il oscillait entre ses jambes et son gland énorme et violacé venait taper contre ses genoux.
    
    Ils devaient savoir ce qui allait se passer, car ils émettaient tous les deux d’affreux grognements lubriques et leurs bites commençaient à bander.
    
    Pour l’instant, deux hommes les tenaient enchaînés par les poignets. Voyant mes yeux exorbités et le hoquet de surprise qui jaillit de ma gorge, le comte Richard me donna la raison de leur apparence physique. Il les avait trouvés, il y a quelques années, dans une vallée inaccessible des Carpates. Le monde entier semblait avoir oublié ce hameau, les habitants vivaient comme au moyen-âge. Ils en étaient les derniers descendants. Pur produit de plus de ...
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