1. Balbutiements (2)


    Datte: 04/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    ... couleurs initiales. Michel revient dans mon environnement une bonne heure plus tard.
    
    — Waouh ! On peut dire que tu lui as refait une beauté...
    
    — On voit où je suis passée ?
    
    — Ça, tu peux le dire...
    
    Comme je reste un peu courbée vers l’avant, il s’en inquiète d’un coup.
    
    — Tu t’es fait mal ?
    
    — Parce que tu crois que le traitement de faveur que je subis depuis hier soir est fait pour calmer mes maux de dos ?
    
    — Ce n’est donc que cela ? Attends ! Je sais un remède...
    
    — Quoi ? Tu ne vas pas encore...
    
    — Mais non ! Viens par là. Étends-toi sur le canapé.
    
    Dans la bibliothèque, en plus de cet immense piano fraichement arrivé, il y a aussi contre le mur qui lui fait face un sofa où j’aime venir lire. Et Michel m’empoigne par le bras gentiment, me poussant vers ce confortable endroit. Sans me laisser le choix, il me force à me coucher. Mon tablier et mes gants sont les victimes directes de son idée. Ma robe est rapidement dégrafée et c’est sur sa petite femme en soutien-gorge et petite culotte que le monsieur commence à opérer. Au bout de quelques minutes d’un massage bienfaisant... il se redresse.
    
    — Je vais chercher une serviette de bain et une huile essentielle... si tu veux bien tout enlever...
    
    — Je te vois venir...
    
    — On a qu’une vie mon amour... et la nôtre n’est pas si moche.
    
    Je me tais, il a tellement raison. Je m’assois également et en deux temps et trois mouvements, les derniers oripeaux qui me couvrent sont en tas avec ma robe, mon ...
    ... tablier et mes gants de ménage. Mon diable de mari est déjà là qui dispose sous moi son drap en éponge.
    
    — Voilà ! Je ne voudrais pas saloper ton beau sofa...
    
    — Pff ! Quelle prévenance ! Je t’en remercie.
    
    Et sans demander mon reste, je me glisse à nouveau dans la position préconisée pour un massage efficace. Lui reprend alors ses longs va-et-vient, cette fois avec un baume fleurant bon la menthe. Et je dois reconnaitre que c’est agréablement doux. Il passe, repasse sur des endroits découverts, sans pour autant tenter une approche plus sexuelle de cette opération. Et très tranquillement, c’est l’ensemble de mon corps qui échauffé par les mains bien trop douces, réclame petit à petit en me donnant une chair de poule incontrôlable, plus de câlineries encore.
    
    Je sens bien que Michel n’est pas dupe. Il s’efforce de ne rien laisser paraître, continuant son travail de sape savoureux. Et plus ça va, plus mes soupirs sont perceptibles. Il arrive donc un moment où je ne tiens plus et c’est moi qui quémande des caresses plus osées. Mais je ne le fais pas de la voix. Je laisse traîner mes bras et mes mains pour attraper tout ce qui navigue à mes côtés. À force de chercher, je réussis à accrocher la ceinture de son pantalon, il ne tente plus de m’échapper. Et mes doigts ont très vite ouvert ce qui renferme l’objet de ma convoitise.
    
    Michel ne recule plus. Il rit aux éclats...
    
    — J’avais cru comprendre que c’était non... Gourmande va !
    
    —...
    
    Je n’ai rien à ajouter. Et comme ...
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