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Amour, Sexe, Fidélité, Pluralité ... une autre vie. (1)
Datte: 23/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lartmateur, Source: Xstory
... téléphone de son sexe et je vois distinctement son excitation perler sur le méat. La main coulisse le long de sa hampe. Je ne sais si c’est la caméra qui déforme, il me semble plus gros et surtout plus raide qu’à l’ordinaire. De mon côté, j’ai entamé un ramonage de ma chatte en bonne et due forme. Le diamètre est insuffisant, j’en suis bien consciente, mais je vais devoir m’en contenter. Je n’ai pas prévu d’emmener avec moi un gode. C’est quand même bon, d’autant plus que mes seins se sont gonflés et que mes mamelons ont durci. Je considère ma poitrine comme un véritable atout, un terrain de jeu pour mon mari. Pour peu qu’elle soit légèrement dévoilée, ma poitrine attire le regard. Avant la naissance des filles, je faisais un 85B, ce qui était je pense déjà honnête. Depuis leur allaitement qui dura pratiquement 2 ans, oui je sais, cela dépasse les délais moyens préconisés et Jean-Luc en abusa également, je suis passée à un 95C. J’en ai conservé des aréoles brunies élargies, mais surtout des tétons saillants, énormes avant même toute excitation. Longtemps, j’ai tenté de les masquer, les considérant comme difformes. Maintenant, je les adore et les considère plutôt comme un atout. Je les appelle même mes biberons lorsqu’ils sont en érection. Aucun homme, autre que le mien, n’a eu pour le moment l’occasion de les apprécier, mais qui sait... Ma main sur un sein et mon amant improvisé me font de plus en plus de bien. Lentement, je sens une douce vague se propager dans ...
... les tréfonds de mon sexe béant. Le pauvre tube disparaît, avalé par la pieuvre gluante que je suis. Il nage, lui aussi dans mon bonheur grandissant. C’est insuffisant. Je lâche mon sein pour atteindre mon bouton sacré qui se décapuchonne de lui-même. Il bande le cochon. J’y pose un doigt qui tourne et retourne, monte, descends. Je le pince même. Douleur, plaisir, tout se mélange. Le pauvre tube, luisant, gluant ne suffit plus, ridicule, perdu dans l’immensité d’une grotte béante. Alors idée folle, une première, innovation. Je le présente à mon petit trou, jusque-là vierge. Mon mari hurle. — Non pas vrai, lui va y avoir droit ? Il proteste, je lui ai toujours refusé cette porte de peur d’avoir mal. Dans les faits, il n’a jamais vraiment insisté. Mais là... je suis prête. Peut-être grisée par l’alcool ou tout simplement en manque d’une bonne queue comme il aime dire de temps à autre. Je recueille sur la pulpe de mes doigts la précieuse cyprine abondante qui coule plus qu’elle ne s’écoule de mon antre brûlant, assoiffé d’une envie irrésistible d’un membre viril. Délicatement, je me mouille la rondelle. Surprise, une phalange ouvre l’étroit passage. Mon doigt glisse, coulisse sans peine. Je le tourne et retourne à l’intérieur du conduit, masse ma rondelle, c’est agréable. J’apprécie. J’y pointe alors l’objet phallique improvisé. Les stries du bouchon m’irritent un peu. J’ai peur de l’enlever sous peine de répandre la pâte dans mon fondement. Finalement ça passe. Je ...