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Amour, Sexe, Fidélité, Pluralité ... une autre vie. (1)
Datte: 23/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lartmateur, Source: Xstory
... succincte. Je comprends que si nous sommes tous de la même confédération, nous ne sommes pas tous de la même entreprise, mais bien du même secteur d’activité. Arrive mon tour. — Bonjour, je m’appelle Emilie, j’ai 43 ans, mariée, 2 enfants. Je suis syndiquée depuis 3 ans. Je suis élue titulaire au CSETartempion à Niort, élue au CSE Central et c’est mon premier mandat. Pascal enchaîne, son voisin et ainsi de suite. Nous sommes environ une quinzaine issus de la même entreprise, mais d’un peu partout dans l’hexagone. La secrétaire présente l’intervenant qui va commencer par nous faire un rapide cours historique sur le syndicalisme. La matinée passe ainsi rapidement, il est déjà l’heure de la pause méridienne. Nous nous retrouvons au self et faisons plus ample connaissance les un.e.s avec les autres. Je découvre dans la conversation que nous ne sommes pas tous logé.e.s. au même hôtel, les réservations ayant été faites par les services des différents sites. Ainsi, de notre tablée, Pascal, deux autres collègues masculins et moi-même sommes logés dans un établissement d’une chaîne internationale, à deux pas de l’Opéra Garnier. L’après-midi se passe et à 17h, nous sommes, enfin, libérés. Bien heureuse d’être logée au même hôtel que mon collègue Pascal, une nouvelle fois je le laisse me guider dans le métro parisien. Nous sommes au mois de juin, il fait beau, il fait chaud. Les rames sont bondées à cette heure d’affluence, je transpire, on se colle, on me colle, ...
... embarrassée de ma valise, j’ai du mal à me positionner, je suis pressée, compressée au fil des montées et descentes des différentes stations, mes mouvements sont limités. Heureusement, je ne suis pas claustrophobe. Je prends soudainement conscience que dans cette bousculade, des gestes anodins ne le sont finalement pas et que quelqu’un, sans gêne aucune, me tripote bel et bien le fessier au travers de ma jupe courte. De nature timide, je n’ose intervenir, mais tente tout de même de me dégager. Peine perdue, coincée par mon bagage et les voyageurs entassés, je ne peux me déplacer ni me retourner. La main s’est enhardie et après un pelotage en règle, sans doute encouragée par une attitude passive, se glisse sous ma jupe pour franchement venir palper mes fesses semi-nues, habillées d’un magnifique slip brésilien offert par mon mari à l’occasion de mon anniversaire, le mois dernier. Je dois être rouge de honte, car Pascal m’interroge et me demande si cela va. Je lui réponds simplement qu’il y a beaucoup de monde et que j’ai chaud. Il m’informe alors qu’il y a encore 4 stations, que nous descendrons à « Cadet ». Mon peloteur doit avoir reçu l’information, car, comme pour m’encourager, il me flatte les fesses, du genre « brave bête ». Je suis pétrifiée. Il empaume mon séant, à pleine main, comme si ce dernier lui appartenait. J’ai beau remuer, je ne fais, en réalité, que de me frotter. La main s’est faite plus légère, moins possessive, plus effleurant, et je dois bien ...