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Amour, Sexe, Fidélité, Pluralité ... une autre vie. (1)
Datte: 23/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lartmateur, Source: Xstory
... devons parfois nous pencher à l’oreille de l’autre pour entendre les propos. C’est comme cela que j’ai pu repérer Marc en train d’essayer de mater dans mon décolleté. Si cela peut lui faire plaisir, il ne doit pas voir grand-chose. Quelques grivoiseries surgissent auxquelles je réponds par des rires non feints. Je suis timide pour le moment, mais pas bégueule. J’écoute plus que je ne parle. J’observe. Je n’avais pas remarqué et j’étais bien la seule, la décoration de la salle dans un style romantique. Fauteuils et banquettes rouges, moulures en bois, glaces. C’est en levant la tête au plafond que je me mire dans le reflet d’un de ces innombrables miroirs et de constater que ma jupe visiblement trop courte, troussée par l’assise, révèle la fantaisie de mes bas, mais je n’y peux rien. Je réalise alors qu’au-dessus du dossier de la banquette, un miroir ceinturait la pièce. A cet instant, je suis persuadée, que la plupart de mes collègues, mais également le serveur ont pu y admirer mes globes fessiers nus, séparés par l’élastique de mon sous-vêtement, lorsque je me suis glissée pour prendre place. Était-ce voulu ? Je suis très gaie en fin de repas, décontractée pas l’atmosphère sympathique, mais certainement aidée par les apéritifs et le vin servi par mes compagnons. Après avoir réglé l’addition partagée en six, réclamé nos fiches de frais, nous sortîmes du restaurant à un peu plus de 22h. Novices, mes comparses voulurent m’emmener en promenade dans un quartier chaud ...
... de Paris. Je décline gentiment l’invitation, prétextant la fatigue du voyage, la journée de formation et le fait que je doive appeler mon mari. Déçus, ils me font promettre de les accompagner une autre fois, ce qu’ils finissent par obtenir. Pascal me raccompagne, il a des dossiers à préparer pour la journée du lendemain. Vers 22h30, je suis de retour en chambre. Je dois admettre que je suis légèrement pompette. Encore lucide, pas ivre, mais suffisamment alcoolisée pour me désinhiber. J’ai envie de faire l’amour. J’appelle mon mari. — ça y est mon chou, je suis de retour. — Alors cette soirée entre collègues, sympa ? — Oui super, mais j’ai chaud, je crois que j’ai trop bu. — Bah mince alors... ce n’est pas ton habitude. Là, je pars dans un rire incontrôlé. Je rigole toute seule. Je suis en pleine ascension de mon alcoolémie. Je finis par lâcher. — Tu sais, je leur ai montré mon cul. Décidément, c’est la journée. Pour finir, ils voulaient m’emmener aux putes... — Non... j’y crois pas. Tu te dévergondes, c’est pas possible ça. Le ton n’est pas aux reproches, mais plus à l’intérêt. — Mais dis-moi, tout à l’heure, tu voulais me parler d’un truc. C’est quoi cette histoire de se faire doigter le métro ? — Raconte... Je lui raconte donc les faits tels qu’ils se sont produits, sans rien omettre, ni mon consentement implicite, ni le début de plaisir éprouvé ? — Et tu sais qui ? finit-il par me demander. — Je n’en sais foutre rien, un petit, ...