1. Aïcha (2)


    Datte: 14/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: balista, Source: Xstory

    ... mais plus difficile à réaliser.
    
    Entre deux léchages, je lui demande s’il n’a pas une tasse assez large.
    
    — Oui, mais qu’est-ce que tu vas encore inventer ?
    
    — Après la banane au champagne, je voulais encore découvrir les pruneaux au champagne.
    
    — Tu vas me faire regretter de rentrer au pays. Je doute que la fiancée que m’a trouvée mon père soit aussi douée que toi.
    
    — Pour moi, heureusement que tu pars, je n’aurai pas su comment faire, je crois qu’il ne faudrait pas trop de séances comme aujourd’hui pour que je tombe amoureuse et deux amours simultanés, c’est ingérable.
    
    Finalement, je le prends en bouche, bien décidée d’aller jusqu’au bout, je n’ai jamais accepté de sucer mon mari et qu’il se répande dans ma bouche, je réalise que c’est toujours avec l’amant qu’on se permet des fantaisies.
    
    L’heure avance et j’imagine en suçant cette magnifique sucette que ma mère doit un peu s’impatienter. J’essaye alors pour éventuellement accélérer la chose de lui caresser entre les testicules et le cul, très légèrement. Enfin, il commence à donner des signes que ça arrive et il veut se retirer, mais je lui fais comprendre que je veux le boire, je veux aller jusqu’au bout.
    
    Heureusement que c’est la deuxième fois, sinon, je pense que j’aurai eu une indigestion de crème de pruneau libidineux. C’est un peu salé et avec une pointe d’ammoniac. Bon, la consistance, ce n’est pas ce que j’aime le mieux, mais le goût est tout à fait bon après avoir bien tourné sa crème dans ma ...
    ... bouche pour bien m’imprimer de sa saveur, je l’avale d’un trait, cul sec.
    
    — Tu as avalé ? Tu n’étais pas obligée.
    
    — Je voulais aussi voir comment c’était. Tu es mon laboratoire sexuel et j’ai trouvé agréable, il a une bonne saveur.
    
    — Tu vas rendre encore plus difficile mon départ.
    
    — Il ne faut pas, mais parlant de départ, il faut vraiment que je rentre, ma mère va être folle d’inquiétude.
    
    — On se rhabille et je te pose en voiture.
    
    On voit que la famille en affamant son pays lui a payé une magnifique Porsche.
    
    — Cela ne te gêne pas de laisser ta voiture en partant.
    
    — Non, c’est du leasing, sans amortissement.
    
    Rhabillée de sec, d’une très belle robe très classe. Je rentre à la maison et en galant homme, il me raccompagne en précisant, on ne sait pas avec ce bonhomme, je n’ose te laisser aller sans autre, surtout que le jour est plus qu’avancé.
    
    — Je te remercie de tout cœur, mais ce qui s’est passé est un moment de faiblesse, j’espère que tu n’en profiteras pas.
    
    — Tu sais dans deux jours, je suis de retour dans mon pays pour prendre des responsabilités, mais si tu veux, une fois me visite, ce sera avec plaisir avec ou sans ton mari.
    
    Grand seigneur :
    
    — Non, mais j’ai compris que tu étais une fleur qu’il ne fallait pas traiter comme du foin, comme on dit chez moi. Merci pour ces moments délicieux que tu m’as accordés.
    
    Très grand seigneur, en nous quittant, il me fait un baisemain d’anthologie, je ne savais pas que les noirs avaient de si ...
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