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Aïcha (2)
Datte: 14/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: balista, Source: Xstory
... suçons, mais le monstre est en train de reprendre vie. Je suis aussi curieuse de savoir le goût qu’a son sexe, je n’en ai jamais dégusté. Je le prends en main et tire un peu sur la peau pour découvrir le prépuce et me penchant vers lui, je dépose d’abord un petit baiser sur le bout, ensuite je tire la langue et comme une crème glacée, je le déguste, c’est un goût nouveau pour moi, avec mon mari, je ne me permets pas de le faire. Ici, j’ose et je promène ma langue le long de cette tige qui grandit de plus en plus, jusqu’à atteindre une bonne dimension pour recommencer une partie de cul. Il veut se lever, mais je le plaque à plat sur le canapé et je grimpe sur lui pour à nouveau m’emboucher sur son manche de pioche. Je me laisse glisser à nouveau, hum c’est bon de se sentir bien remplie, elle est bien rigide et en me penchant en avant, c’est encore meilleur, il frotte bien et même j’arrive à compresser mon bouton d’amour. Je me penche sur lui pour prendre sa bouche pour un baiser, il en profite pour me malaxer les seins, à ce rythme, je ne vais pas tarder à grimper à nouveau aux rideaux. Délicatement, il me caresse les fesses, j’aime bien quand il les empoigne à pleine main, mais que fait-il à me chatouiller le trou du cul. Enfin, ce n’est pas désagréable, je vais le laisser jouer un peu avec mon cul, il m’a l’air de l’aimer. Je vais me tourner pour qu’il puisse d’autant mieux jouer avec, et moi je vais pouvoir jouer avec ses bijoux de famille, de bons gros pruneaux. ...
... Hum, c’est intéressant, cet angle de pénétration, cela me chatouille de l’intérieur, j’aime quand je suis ressortie d’un tiers et que cela appuie fortement. — Attends un moment, j’aimerais aussi boire à ta source. Alors je me déboîte et me couche sur le dos en tirant les genoux vers moi et je lui laisse ainsi tout à disposition. Je ne savais pas, mais sa langue épaisse et ses grosses lèvres ont un effet dévastateur, surtout quand il suce mon bouton d’amour. Je n’en peux plus, et à nouveau, je me crispe dans un orgasme violent, et jusqu’à ce que je sois tout à fait calmée, il passe sa grosse langue sur les lèvres de mon sexe. Vannée, je tombe sur le dos : — J’en peux plus, tu m’as achevée. Et je constate qu’il est toujours dur. — Tu veux que je t’aide à avoir ton deuxième plaisir. — Comme tu veux. — Un instant, laisse-moi reprendre des forces et mon souffle. — Une petite coupe de champagne, j’ai une bouteille au frigo, elle ne me sera plus utile après-demain. Il fait le service, magnifique statue noire phallique à souhait. Heureusement qu’il part après-demain, je crois que sans cela, je tomberai amoureuse de lui et deux hommes à gérer, cela en fait un de trop. Il me vient une drôle d’idée, je lui dis de s’approcher et de se pencher en avant, et saisissant sa bite, je la plonge dans mon verre et après, je commence à la sucer, excellent la queue au champ. Il faudra encore que je déguste les pruneaux au champagne, c’est peut-être aussi bon, ...