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Alphonse, mon clébard de frère (1)
Datte: 02/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Belle Azrael, Source: Xstory
... Alphonse, honteux. — Espèce de porc, je devrais te punir pour ce que tu viens de faire ! — Me punir ? — Oui, te punir ! En voilà une bonne idée tiens ! Et si je te donnais la fessée, hein ? T’es plus un môme, mais tu te comportes comme tel, alors je pense qu’une bonne fessée te remettrait les idées en place ! Viens là ! Alphonse hésita et cela me rendit d’autant plus furieux. Je l’attrapai par le bras, m’assis sur le lit et l’obligeai à se coucher sur mes genoux. Il était déjà nu très bien, cela facilitera les choses ! Sans attendre, je donnai une grande claque sur le cul d’Alphonse. Il sursauta et gémit de douleur. Je poursuivis ma tâche, donnant une seconde claque, puis une troisième, puis une quatrième. Alphonse se mit alors à manifester de plus en plus bruyamment sa souffrance. Des gémissements, il passa aux cris. Il se tortilla sur mes genoux, voulant s’échapper, mais je le maintins contre moi. Je lui donnai des coups encore plus forts. Ses fesses devinrent rouges et brûlantes, j’eus presque envie d’y poser la joue pour savoir si elles palpitaient. Je frappai, je frappai, je frappai et Alphonse tenta de protéger son cul. J’attrapai ses mains et les bloquai dans son dos, puis repris sa punition. Lorsqu’il se mit à pleurer, je le relâchai enfin. Je l’obligeai à s’agenouiller devant moi, attrapai son visage pour lui parler les yeux dans les yeux : — Tu ne recommences plus jamais à juter sur mes draps, on s’est bien compris ? — Oui, maître, ...
... gémit-il faiblement. — Maître ?! Cela me surprit, mais d’un côté, ce titre n’est pas pour me déplaire. — OK, je serai ton maître dorénavant, et tu auras affaire à moi, si tu recommences tes bêtises ! Je lui rétorquai durement. — Oui, maître. C’était même plutôt agréable de se faire appeler « maître »... — Mais maître, balbutia-t-il, les yeux baissés au sol, comment je f-fais pour me, soulager, si tous vos draps s-sont propres ? Je réfléchis un instant, puis demandai avec hésitation : — Tu serais prêt à juter, euh, dans mes sous-vêtements ? Son visage s’illumina soudain et je ne pus me retenir de penser que ce garçon avait des soucis qu’il allait falloir régler. — Oui, bien sûr maître ! s’écria-t-il avec enthousiasme. — OK, je te passerai mes slips, caleçons, boxers et autres pour que tu te décharges. Je ne voudrais pas que tu te retrouves frustré, j’ai peur de ce que tu serais capable de faire si tu l’étais... — Me donnerez-vous un nouveau nom, mon maître ? — Pourquoi ? T’aimes pas « Alphonse » ? — Je voudrais que ce soit vous, mon maître, qui me nommiez. — T’es vraiment étrange comme gars, tu le sais, Alphonse ? Je râlai. Comment voudrais-tu que je t’appelle ? J’en sais rien moi ! Et puis, tu sais quoi ? Sors de ma chambre, je t’ai assez vu pour aujourd’hui ! — D’accord, maître. Alphonse se redressa alors et quitta ma chambre. La dernière chose que je vis fut son cul tout rouge à cause de mes mains. Putain, mais quel idiot cet ...