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Alphonse, mon clébard de frère (1)
Datte: 02/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Belle Azrael, Source: Xstory
... surmontaient son crâne comme un nid d’oiseaux. Il avait des yeux caramel très brillants, les mêmes que les miens. Un héritage familial qui ne laissait personne indifférent. Alphonse devait bien avoir connu quelques filles depuis, et aucune ne l’avait excité ? — Je te laisse juter dans mes draps à condition que tu te trouves une petite-amie rapidement, je lui dis. Il parut étonné et demanda : — Pourquoi cette condition ? — Je veux que tu trouves une fille qui te contentera, comme ça tu ne te masturberas plus dans mes draps ! — Euh... — Ne crois pas que je te laisse le choix, Alphonse. Trouve-toi une copine et vite ! Alphonse soupira et je partis rejoindre le canapé du salon. Tandis que je changeai de chaîne, j’entendis de profonds soupirs dans la salle de bain et encore des bruits de frottement. Apparemment, Alphonse continuait de s’amuser ! Le soir venu, je m’en allai dans la salle de bain pour prendre ma douche avant de me coucher. Je me déshabillai et balançai mes vêtements dans la corbeille à linge sale. Je rentrai dans la cabine de douche et me lavai avec soin. Lorsque j’eus fini, je m’essuyai et c’est ma serviette serrée autour de la taille que je rejoignis ma chambre. Quand j’entrai dans la pièce, le spectacle que j’y vis fut des plus aberrants : Alphonse, nu, se frottait sur mon couvre-lit. Il balançait son bassin d’avant en arrière contre le tissu et je voyais ses fesses se contracter à chaque mouvement. Je l’entendais gémir assez fort ...
... et ses mouvements accéléraient. Je me précipitai avant que le pire n’arrive. — Qu’est-ce que tu fous sur mon lit ?! Je hurlai, stupéfait et irrité. — Tu m’as dit que je pouvais juter dans tes draps, me répondit Alphonse, intimidé. — Je ne parlais pas des draps dans lesquels je m’apprête à dormir ! Seulement dans ceux qui sont déjà sales, bordel ! T’es con ou quoi ?! — Je-je-je suis désolé, je-je pensais que, hum... Tout son corps se crispa soudain et il lâcha un râle qui me terrifia. Ne me dites pas qu’il a fait ce que je crois qu’il a fait ? Non, pas ça ! Je me penchai et regardai sous le ventre d’Alphonse, si, il l’avait fait. Cet abruti avait joui sur mes draps, il n’avait pas pu se retenir ! — Mais tu es un vrai porc, ma parole ! Je criai. Tu me nettoies ça, tout de suite, Al ! Tout de suite ! Alphonse pâlit et chercha un instant de quoi essuyer, en vain. — Dépêche ! Je lui ordonnai, furieux. — Oui, je-je, mais j’ai r-r-rien pour ess-essuyer ! — Alors, tu lèches, je m’en fous, je ne veux plus voir ton jus de couille sur mes draps ! Alphonse s’empressa alors de m’obéir et dégaina sa langue pour lécher son sperme qui a été abondant. Il s’appliqua à bien nettoyer le tissu, mais une large tâche humide s’était formée à cause de sa salive. Ça me dégoûta, ça m’écœura, ça m’énerva ! De quel droit cet idiot s’était permis de juter sur mon lit, bon sang ? J’avais dit qu’il était facile à vivre ? Bah, je m’étais trompé ! — Je suis désolé, couina ...