1. Alphonse, mon clébard de frère (1)


    Datte: 02/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Belle Azrael, Source: Xstory

    ... ordonne.
    
    — J’ai du mal à-à, me soulager c-ces temps-ci, le s-s-seul moyen que que j’ai trouvé, c-c’est dans t-tes draps...
    
    Je suis choqué ; j’ai dû mal entendre, n’est-ce pas ?
    
    — Quoi ? Tu n’arrives à jouir que grâce à mes draps ?! Je répète, éberlué.
    
    Alphonse acquiesce, penaud. Puis se rendant soudain compte de sa nudité, il cache son sexe de ses mains. Mes yeux se posent sur les draps souillés de son jus et je grimace.
    
    — C’est vraiment dégueulasse ce que tu fais, je grommelle, contrarié.
    
    Mais Alphonse prend très mal mes paroles et son visage se déforme en une moue affligée. Son menton tremble et ses yeux se remplissent de larmes. Il jette des coups d’œil aux alentours, comme s’il cherchait un endroit où se cacher. Je regrettai de suite mes mots.
    
    Il s’accroupit soudain au sol, je perçus un sanglot. Il se cachait entre ses bras comme un enfant désespéré. J’eus pitié de lui.
    
    — Pleure pas, Al, pleure pas, je murmure.
    
    Cependant, les sanglots de mon petit frère ne faiblissaient pas et j’eus peur qu’il ne s’étouffe à respirer aussi mal. Voulant l’arrêter au plus vite, je suivis la première idée qui me vient : je pris le drap souillé de son sperme et le lui mis sous le nez. Il sursauta et me regarda avec des yeux ronds.
    
    — Je préfère que tu jutes dans mes draps que pleurer, alors, cesse tout de suite de chialer ! Je lui dis.
    
    Il essuya les larmes qui perlaient au coin de ses yeux et prit entre ses petits doigts le tissu. Avec appréhension, il fit ...
    ... la navette entre moi et les draps, hésitant encore. Mais après avoir pris sa décision, il enfonça son nez dans les traces humides du drap et respira fort. Il parut se calmer immédiatement.
    
    — J’aime beaucoup l’odeur que tu laisses sur tes draps, m’avoua-t-il à demi-voix. Surtout les tâches que tu laisses.
    
    Je me crispai en me rappelant que les tâches que je laissais étaient dues à mon foutre.
    
    — Tu ne fais que respirer mon odeur, c’est déjà mieux qu’autre chose.
    
    — Je goûte aussi, ajouta Alphonse timidement.
    
    — Quoi ? Tu « goûtes » ?
    
    — Je passe ma langue sur les tâches que tu laisses. Ça a bon goût.
    
    — Tu es irrécupérable, comment tu as fait pour devenir comme ça ? je m’étonnai.
    
    — Je me suis branlé dans tous tes anciens vêtements, ceux que tu as laissés à la maison après ton départ...
    
    J’ouvris de grands yeux en imaginant tous mes vêtements souillés du sperme de mon frère. Dites-moi que c’est une mauvaise blague...
    
    Je me sentais perdu, trop d’informations d’un seul coup. Je ne pouvais pas gérer tout cela en un jour. Je ne savais pas comment réagir face à...ça ! Je me sentais en colère parce que mon frère n’agissait pas de façon normale et en même temps, je me sentais quelque peu flatté que mon frère ne puisse jouir que dans ce qui m’appartenait. J’étais responsable de son excitation sexuelle, c’est un rôle que n’importe qui trouverait flatteur.
    
    Alphonse n’avait que dix-huit ans, il était fin et même un peu frêle, ses jolies et grandes boucles noires ...
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