1. Mais que diable allait-il donc faire dans cette galère ?


    Datte: 31/08/2022, Catégories: fh, fépilée, bizarre, fantastiq, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe

    ... de sa peau, elle m’avoua son agoraphobie. Elle me parla longuement de cette répulsion arrivée avec son adolescence et de tous les tracas qu’elle lui avait causés. Depuis qu’elle avait emménagé au château, elle n’était sortie de ses appartements que pour émigrer au rez-de-chaussée lors de la réfection de l’étage. Et encore, même durant les travaux, elle dormait dans son lit.
    
    *_* -*_*-*_*-*_*-*_*
    
    La panse remplie, mes batteries sans doute rechargées, mes regards s’attardaient à nouveau plus que nécessaire sur son sexe toujours exposé et entrouvert. J’en oubliais mes maux de tête. Au gré de ses mouvements, son clito se balançait et ses lèvres me faisaient de l’œil. Je négligeais la conversation, obnubilé par l’envie grandissante de replonger entre ses cuisses pour m’y désaltérer. À rien n’y comprendre : c’était une femme, je ne la désirais pas du tout. Pourtant, je ne pouvais ignorer mon érection. Elle non plus d’ailleurs :
    
    — Ne dirait-on pas que tu as des pensées libidineuses ?
    
    Se levant, elle me tendit la main :
    
    — Viens, je vais te faire découvrir une machine merveilleuse. Tu seras le premier à la partager avec moi.
    
    Elle m’entraîna vers le module « chambre », souleva une tenture. Derrière, point de fenêtre comme je le supposais, mais une porte basse et étroite. Elle l’ouvrit. Me précédant, elle dut se baisser pour y entrer. Je la suivis. Zarbe ! La pièce, si on pouvait appeler cet endroit une pièce, baignait dans une lumière tamisée bleue qui semblait venir ...
    ... de partout et de nulle part. Parois lisses et incurvées. Un caisson de plongée, les hublots en moins. Fallait pas être claustro ! Seul ameublement : un lit. Pas vraiment étonnant. Nous n’étions pas venus pour enfiler des perles.
    
    — C’est quoi c’truc ? Tu ne l’as pas fait construire pour nous ? ne pus-je m’empêcher.
    — Non ! Ma fortune ne m’aurait pas permis… De plus, la réalité augmentée, je n’y aurais pas pensé toute seule.
    — Réalité augmentée ? Ça fait vachement science-fiction !
    
    La comtesse Shirley eut un petit sourire.
    
    — Presque ! C’est l’équipe médicale qui me suit qui m’a proposé cet appareil. Je crois surtout que c’est ma psy qui a dû le suggérer. D’après elle, j’avais un manque affectif grave qu’il fallait combler. Elle en est arrivée là après que j’ai essayé de la violer. Je ne sais pas si elle avait raison, mais cela m’a vraiment fait du bien. C’est un appareil expérimental conçu par une université américaine. Il m’a coûté un max. Il m’a procuré des orgasmes insensés, mais jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu que des expériences en solo. À deux, ça devrait être génial.
    — Je t’avertis, je ne prends aucune drogue.
    — Aucun besoin d’hallucinogène. Tout est là.
    
    Je tus mon scepticisme. À moins qu’il y ait une machinerie dans le lit, je ne voyais rien qui pouvait nous faire « entrer dans le rêve ». Elle referma la porte et s’approcha. Une étreinte plus tard, nous roulions sur le lit. Des embrassades à pleine bouche, ses mains qui couraient sur mon corps, luminosité ...
«12...111213...17»