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Un jeune homme à la capitale (9)
Datte: 25/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
... bonnes filles. Avec leur caractère, mais elles ont plutôt un bon fond. Mamadou renchérit : — En plus, les prolétaires sont de bonnes cochonnes, dit-il avec son rire sonore. — Mamadou, tu as une bite à la place du cerveau. Ne l’écoute pas mon garçon, c’est un obsédé sexuel. — Tu peux parler, vieil homme. Ta sagesse est moins évidente certains soirs dans les vestiaires... Raoul fit semblant de s’indigner : — Infâme racontar, dit-il. Prenant un air méprisant, il ajouta : — Monsieur Mamadou l’Africain, je vous saurai gré de respecter mon âge et mes cheveux blancs. Ils éclatèrent tous les deux de rire. Leur bonne humeur était communicative. Je vis Rebecca surgir des vestiaires avec son cul moulé dans son pantalon de travail. Elle s’approcha de nous et nous salua d’un petit signe de la main. — Bonjour les hommes, vous avez l’air gai dès le matin. — c’est quand on voit ton cul, ma gazelle, lui répondit Mamadou. Ca nous met en joie un si beau cul. Notre jeune stagiaire affirmait que c’est la huitième merveille du monde. Je me sentis rougir et ne trouvais rien à dire. — La huitième seulement ? répondit Rebecca. Et ben, il n’est pas prêt d’y mettre la main. Nos plaisanteries furent stoppées par l’arrivée de Mr Raymond. Rebecca s’éclipsa prestement pour rejoindre son poste de travail. — Bonjour messieurs, nous lança Mr Raymond. Bon les duettistes, au boulot... Plutôt que compter Fleurette aux filles, vous allez vous occuper de leurs ...
... machines. Quant à toi, jeune homme, je vais te présenter quelqu’un. Suis-moi. Je lui emboîtais le pas et nous traversâmes l’atelier. Nous arrivâmes devant une machine volumineuse un peu à l’écart. Un jeune garçon, très mince, était devant nous, tournant le dos. Visiblement, il terminait quelques vérifications et s’apprêtait à la démarrer. Mr Raymond l’interpella : — Arlette, attends un instant. Arlette se retourna et ce que j’avais pris pour un jeune homme s’avéra être une jeune femme. Elle avait un visage assez régulier, avec des traits fins, mais dépourvu de toute féminité. Pas de maquillage, et de cheveux coupés très courts. Une coupe en brosse. Pas de fesses ni de seins. Une silhouette androgyne à ce que je pouvais en deviner au travers des vêtements de travail qui accentuaient son côté garçon manqué. Je me rappelais la réflexion de Mamadou « il ne risque pas de se faire violer »... En effet, Arlette ne dégageait aucune sensualité. Elle avait un côté voyou renforcé par un piercing sur le sourcil et une dizaine de boucles plantées en rang sur le bord supérieur de son oreille gauche. — Arlette, voici notre nouveau stagiaire, me présenta Mr Raymond. — Bonjour, dis-je en lui tendant la main. Elle me serra la main d’une poigne ferme, me regardant droit dans les yeux. Lorsqu’elle m’avait tendu la main, sa manche de veste s’était relevée et j’avais pu apercevoir un morceau de tatouage. — Bon. Arlette connaît bien cette presse plieuse. C’est une machine ...