1. Un jeune homme à la capitale (9)


    Datte: 25/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    Le lendemain matin, le réveil me réveilla en sursaut. Je m’habillais rapidement et trouvais ma tante dans la cuisine. Elle portait un peignoir très élégant entre le déshabillé et la robe de chambre. Hélas, malgré la finesse du tissu, il était totalement opaque.
    
    — Ah tu es réveillé. Je suis désolée pour hier soir... Je comptais passer la soirée tranquillement, mais j’avais oublié que nous avions une réunion.
    
    — Nous ?
    
    — Oui, Nattoue et moi. Nous faisons partie d’une association. Nous nous occupons de l’intégration des femmes d’origine étrangère. Mais déjeune, tu vas être en retard...
    
    J’étais agréablement étonné. Je n’imaginais pas ma tante dans une association caritative. Elle gagnait à être connue. Sur tous les points...
    
    — Il faudra me raconter cela ma tante. A ce soir. Vous serez là ?
    
    — Je serai là... Bonne journée.
    
    Je l’embrassais tout en glissant un regard dans l’échancrure du peignoir. Elle avait vraiment une jolie poitrine. Volumineuse et ferme...
    
    Elle se rendit compte de mon point d’intérêt.
    
    — Ils te plaisent mes seins, petit vicieux.
    
    — Ils sont si beaux, ma tante.
    
    Elle agrandit son décolleté dévoilant ses seins, presque jusqu’aux tétons.
    
    — Alors je porterais des décolletés plus profonds pour te faire plaisir, promit-elle avec un sourire canaille.
    
    C’est sur cette promesse que je m’élançais vers la gare...
    
    J’arrivais légèrement en avance, pourtant des ouvrières étaient déjà dans la cour à discuter. L’air était déjà doux et une ...
    ... belle journée s’annonçait. Je m’aperçus que quelques jeunes ouvrières me regardaient du coin de l’œil, mais de manière générale, l’attention était moins concentrée sur ma personne que la veille à la pose de la mi-journée.
    
    A la première sonnerie, je me dirigeais vers les vestiaires hommes où je retrouvais Mamadou qui me serra la main.
    
    — Alors petit blanc, en forme ? me demanda-t-il avec un sourire amical. C’est ton premier vrai jour de travail aujourd’hui. Hier, c’étaient les présentations. Aujourd’hui, ça va être moins rigolo. Tu vas commencer en double sur une machine. Mr Raymond t’expliquera...
    
    Son compère Raoul arriva :
    
    — Le jeune provincial est en tenue. Prêt à bondir ?
    
    — Je crois que je suis prêt.
    
    — Parfait. Se tournant vers Mamadou, il l’interrogea : avec qui sera-t-il en binôme ?
    
    — Avec Arlette, je crois.
    
    — Parfait, il ne risquera pas de se faire violer, s’esclaffa le vieux.
    
    — Que voulez-vous dire par là ? demandais-je.
    
    Les deux compères échangèrent un regard complice
    
    — Tu verras.
    
    Ensemble, nous sortîmes des vestiaires et nous dirigeâmes vers les ateliers. Les deux hommes saluaient les ouvrières qu’ils rencontraient avec familiarité. C’était à chaque fois une blague, un compliment, une remarque amusante. Leur popularité était indéniable. Je leur en fis la remarque.
    
    — Indispensable jeune homme, m’expliqua Raoul. Avec toutes ces bonnes femmes, le seul moyen d’être tranquille, c’est d’être bien avec elles. De toute façon, ce sont de ...
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