1. Répression des fantasmes (Brigade de)


    Datte: 23/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: domindoe, Source: Xstory

    ... frisson bien plus puissant que l’orgasme la transperce. J’ai hâte que ce frisson s’estompe.
    
    Elle traîne le gars jusqu’à une cage dans la bétaillère sous les regards du voisinage et l’enferme avec un soupir satisfait. Il est tout ratatiné. Sa cage n’est pas grande. Son humiliation l’est.
    
    — Et d’un ! Je me demandais si la soirée allait commencer !
    
    Je demande à Yolanda si son inhibiteur est toujours activé.
    
    — Bien sûr, en permanence, sinon à quoi ça servirait qu’on nous en fournisse un ? Tu ne l’actives pas toi ?
    
    — Si, si, mais je ne le faisais pas systématiquement, dis-je en essayant de cacher que je mens et que je ne le faisais jamais jusqu’à présent. C’est l’intervention de ce soir qui m’a fait penser à te poser cette question.
    
    — Eh bien un conseil, à partir de ce soir, tu n’oublies plus de l’activer.
    
    J’enchaîne.
    
    — Et la fille, elle n’avait pas une réaction normale...
    
    — Comment ça, normale ?
    
    — Elle semblait, comment dire... éprouver du plaisir quand je la tenais.
    
    Yolanda part dans un fou rire. Il semble ne jamais devoir s’arrêter. En fait, il est surtout puissant et bref, car elle n’a pas stoppé l’amplificateur de sa combi.
    
    — C’est le mode “stimulation électrique”. Ça envoie des impulsions électriques qui font que le récalcitrant éprouve une sensation de bien être et se laisse arrêter sans résistance. Je ne m’en sers pas pour deux raisons : la première, je n’ai pas envie de donner le moindre plaisir à ces fumiers et moi, j’ai envie d’en ...
    ... prendre en leur secouant énergiquement la couenne ; la deuxième, depuis la loi BéA-BA, ça pourrait être assimilé à une relation non consensuelle. À mon avis, on devrait désactiver cette fonction. C’est pour ça qu’on a laissé la fille, pour éviter d’avoir de la paperasse supplémentaire à remplir et des explications gênantes à donner. Parce qu’elle a eu un putain d’orgasme en étant collée sur ta combi, je te dis pas ! Elle s’est quasiment branlée sur ton système de pacification électrique pendant que je secouais son mec.
    
    — Mais elle ne va pas déposer une réclamation ou une plainte à postériori ?
    
    — Tu n’as pas eu de geste déplacé, d’une part. Tu n’as fait que la maîtriser. Et puis tu crois qu’elle sait qu’elle a joui ? Elle croit qu’elle s’est pissée dessus, oui, et qu’elle a pleuré toutes les larmes de son corps de peur. Elle se sent vide, elle pense que c’est l’émotion de l’intervention. Elle ne pensera jamais qu’elle a eu l’orgasme de sa vie. C’est une conséquence de cette loi et d’autres bien avant, les mecs ne savent plus faire jouir les femmes, et beaucoup de femmes ne savent plus qu’il est possible d’avoir un orgasme autrement que d’une manière standard... cinq ou six minutes de titillage de clito et basta...
    
    — Tu veux dire qu’elle a joui de peur et de plaisir mélangés ? dis-je en forme de question à moitié affirmative.
    
    Yolanda se tait et reste pensive un instant.
    
    — Je n’sais pas si y a que ça... Et puis, n’oublie pas qu’elle a violé la loi, c’est elle, la ...
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