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Répression des fantasmes (Brigade de)
Datte: 23/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: domindoe, Source: Xstory
... répétant l’injonction. La femelle regarde Yolanda et ose poser une question d’une petite voix timide. — Que nous reprochez-vous ? — D’avoir enfreint la loi Béatrice Baldès et pour cela, je vous place en état d’arrestation. Yolanda observe un silence qu’elle veut pesant, le temps pour les deux tourtereaux de comprendre la gravité de la situation, puis elle enchaîne en s’adressant à la fille. — Tu t’appelles Camille, c’est ça ? — C’est ça. — Nies-tu avoir sucé et branlé ce type pendant son sommeil ? — Non, c’était pour le... — Tu sais qu’il est interdit de pratiquer un acte sexuel sur une personne non consentante ? — Mais il n’était pas non consentant ! — Ah ! Et comment pouvait-il être d’accord alors qu’il dormait ? Hein ? — Mais on a une relation régulière et on parle fréquemment de nos rapports... il aime que... — Ça suffit, en le masturbant pendant qu’il dormait, tu as déclenché ses propres fantasmes, il s’est mis à rêver ! Et de choses pas jolies, jolies, tu sais cela ? — Non, comment je pourrais ? — Mais qu’est-ce que j’ai fait ? intervient le gars éberlué. Yolanda attendait ce moment. Je la connais assez bien maintenant et je décrypte parfaitement sa manière de faire. Elle débute toujours sur un mode mineur. Dans ce cas, par la fille. Puis elle fond sur sa proie et ne la lâche plus. Elle arrache le mec des bras de la fille et tombe sur le gars qui ne s’y attendait pas, le saisit et le retourne sur le ventre. Elle ...
... l’écrase de tout son poids et ce n’est pas rien : elle a activé le mode arrestation musclée de sa combi. Elle le menotte mains dans le dos pendant que la copine Camille gueule et proteste aussi fort que son amant hurle de douleur. Je retiens sans mal Camille qui se débat pourtant comme une damnée. Je pense à activer mon inhibiteur de pensées, cette fille pourrait faire déraper ma libido. Nerveux, je trouve difficilement l’interrupteur. — Calme-toi du gland, ou je vais te faire plus mal encore. Malgré l’amplification de la combi, Yolanda a parlé doucement, comme si elle désirait que l’homme ne l’entende pas et n’obéisse pas. Elle pose son genou sur le coccyx du bonhomme et je vois qu’elle appuie de tout son poids augmenté, au moins deux cents kilos. L’autre pousse un hurlement atroce et manque de s’évanouir. Des voisins alertés par le bruit et les cris ont rappliqué. La porte explosée ne les retient pas. Ils matent la scène, se rincent l’œil abondamment. Une fille à poil dans les bras d’un Robocop qui la retient contre lui, par des parties de son corps non prévues à cet effet ; un mec tout autant à poil écrasé par une Superwoman en armure, Yolanda n’a pas besoin de dire de quoi il s’agit. Intervention de police, ils ont compris, ils décampent. Camille pleure et nous traite d’ordures, de fumiers. Elle n’a pas quitté mes bras, elle ne se débat plus. Elle se tord, elle gigote un peu, oui, mais c’est comme si elle... comme si elle éprouvait du plaisir à être serrée contre moi. ...