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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (4) : Epreuves et amour
Datte: 16/08/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... avait envie et lui avait envie de lui faire plaisir, d’autant que sa mutilation faisait qu’il pouvait durer longtemps. Il était le partenaire idéal pour une multi-orgasmique comme Tullia. Instinctivement, les amants choisissent la position que les Romains appelaient « Mulier equitans », Tullia chevauchant son amant, régulant le coït pour son propre plaisir. Parsam en profite pour caresser les seins de sa maitresse et échanger avec elle des baisers torrides. L’Arménien n’étant plus en capacité d’éjaculer, le coït se prolonge, rythmé par les orgasmes de Tullia. Les marques qu’elle laisse avec ses dents sur son cou, ses ongles qui labourent ses épaules, sont pour Tullia une façon d’affirmer que désormais Parsam est à elle. Lui jouit du plaisir qu’il procure à la femme et accepte que ça n’est pas de fin, du moment qu’elle enchaîne les orgasmes. Tullia ne veut pas que son partenaire puisse imaginer qu’elle se sert de lui comme d’un jouet sexuel. Pour effacer cette impression, elle se montre à son tour tendre avec lui, le caressant, le couvrant de baisers, de mots d’amour. Malgré son hypersexualité, Tullia avait, à ce moment-là, une expérience limitée. Ce qu’elle ressent, elle ne l’avait connu auparavant qu’avec Lucia, mais c’était autre chose. Avec Parsam, cet être si particulier, Tullia n’avait pas baisé, comme elle l’avait fait avec Adonis. Elle avait fait l’amour et cela l’avait rendu heureuse. Parsam sait que Tullia a néanmoins besoin d’autre chose, ...
... d’étreintes viriles et brutales, cela est dans sa nature. Il a alors une envie et son amante le laisse faire, totalement en confiance. Il y a de l’huile sur la petite table, près du lit. Parsam en met une grande quantité sur sa main et commence à doigter son amante. Il prend tout son temps et, au fur et à mesure des orgasmes de Tullia, un doigt s’ajoute, le dernier à entrer fut le pouce. Parsam s’enfonce jusqu’au poignet et baise ainsi Tullia. Celle-ci, bien ouverte, hurle de plaisir jusqu’à être fauchée par la vague de l’orgasme. Jamais Tullia ne s’était pris en elle un tel calibre. Il était évident que même Adherbal, l’esclave africain de la maison, qu’elle avait vu empaler Lucia avec son monstrueux engin, était en dessous de ça. Et même si le moment le plus difficile fut celui où Parsam se retira, Tullia venait de faire une nouvelle découverte, sur la formidable élasticité de son vagin. Epuisés par des heures de plaisir, les amants s’endormirent comblés, heureux, dans les bras l’un de l’autre. Ils se réveillèrent avant l’aube, Parsam ayant de nouveau envie de provoquer le plaisir de son amante. Puis ils parlèrent. Leur situation est singulière et leur amour impossible et interdit. Tullia est mariée et elle est une patricienne. Lui, bien que favori de l’impératrice, n’est qu’un esclave, eunuque de surcroit. Un être considéré comme infirme et méprisé pour cela. Tullia pense à l’étrangeté de son destin. Jusqu’à présent, ses partenaires avaient tous été des esclaves : son ...