1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (4) : Epreuves et amour


    Datte: 16/08/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... vaut bien des olisbos qu’utilisent nombre de matrones.
    
    Parsam s’approche de Tullia et fait tomber sa fine robe, sous laquelle elle est nue. Il prend la belle matrone dans ses bras, leurs lèvres se joignent avant que les langues ne s’enroulent et qu’ils ne multiplient les longs baisers fougueux.
    
    Parsam entraine Tullia sur le grand lit et commence à la caresser longuement. Ses mains sont douces et diaboliques et ses baisers chauds font frissonner Tullia. Pour elle qui ne connaissait que les étreintes saphiques de Lucia, la brutalité de Lurco et les saillies d’Adonis, c’est une découverte, autant de tendresse, de douceur. Tullia est sur un nuage. Celui qui le fait ça n’est peut-être plus un vrai homme, mais il la rend heureuse.
    
    Imprégnée de ses lectures, Tullia pense à ce moment aux préceptes d’Ovide, qu’appliquait l’Arménien. Celui-ci était entièrement tendu vers un seul but : le plaisir de sa partenaire.
    
    • Que tu es belle, Domina ! Encore plus qu’on ne me l’avait dit !
    
    • Tu me flattes, toi qui a déjà dû voir bien d’autres femmes bien plus belles que moi, à commencer par l’impératrice.
    
    • L’impératrice n’est pas belle, mais incroyablement sensuelle.
    
    • Ne trouves-tu pas mes seins trop lourds ? Les Romains préfèrent les petites poitrines.
    
    • Au contraire, j’adore ta poitrine. Te seins sont si sensibles, ils appellent les caresses.
    
    Pendant de longues minutes, avec ses mains, ses lèvres, sa langue, Parsam concentre toute son attention sur la poitrine de ...
    ... Tullia. Ses pointes deviennent douloureuses, tellement elle est excitée.
    
    Puis la bouche de l’eunuque descend lentement, jusqu’à atteindre le sexe de son amante.
    
    Le cunnilingus était considéré comme la pratique sexuelle la plus ignominieuse, la plus infamante pour un Romain. En raison de la stigmatisation liée à la procuration d'un plaisir physique, les hommes pratiquant le sexe oral sur des femmes étaient sujets de moqueries et de mépris.
    
    A Rome, avec une femme, quel que fut l’orifice choisi, l’homme était « fututor » (celui qui pénètre) et la femme ne pouvait être autre chose que « fututa » (celle qui est pénétrée). Parsam n’était ni libre, ni Romain. Mais il avait la science pour donner du plaisir à ses partenaires avec sa langue diabolique. C’est ce qu’il fait avec Tullia, commençant par lécher et sucer son clitoris, avant de fouiller sa vulve, provoquant chez elle un premier et violent orgasme.
    
    Parsam laisse le temps à Tullia de reprendre ses esprits. Elle pose sa tête sur la poitrine de son partenaire, qui lui caresse les cheveux avec une grande tendresse :
    
    • Tu es encore plus belle quand tu jouis !
    
    • Tu m’as donné un plaisir infini avec ta langue. Même mon amante ne m’a jamais donné autant de plaisir.
    
    • Embrasse-moi !
    
    • Je suis folle de dire ça, mais je t’aime, Parsam !
    
    • C’est une folie, je le sais, mais je t’ai aimé dès que je t’ai vu, Tullia. Je veux t’aimer, je veux te voir heureuse, je veux provoquer ton plaisir.
    
    • Prends-moi !
    
    Elle en ...
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