-
Graziella cherche un bourreau.
Datte: 15/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: éricadeghio, Source: Xstory
... cul avant de le finir ! Elle tourne sa tête vers moi, une quantité de salive coulant de sa bouche en faisant des bulles... Elle ne me voit pas mais secoue la tête positivement... Je jouis vite, m’étalant sur sa fesse droite... — J’ai joui sur ton cul ! Maintenant la badine, puis la canne en bambou ! Je prenais dans une main la badine dans l’autre le fouet ! Sa peau se couperose, des petites crevasses apparaissent, les premières gouttes de sang... Pour n’importe quel autre femme je n’aurais pas été plus loin, mais là... On avait dépassé l’heure du supplice. Je pars me servir une grande menthe à l’eau avec des glaçons... à mon retour, j’ai l’impression que Graziella dort. Je prends la canne que je passe sur son dos, elle se tend, serre les dents, attendant le choc... Dès le premier, la peau se déchire, j’aurais pu m’arrêter mais j’ai l’autorisation d’aller au plus loin... à chaque coup, du sang gicle... Ma main s’abat, je frappe soudain Graziella se raidit puis tombe dans les pommes... c’est fini, ses globes fessiers sont détruits, comme hachés ! Je passe ma langue et boit son sang comme un vampire ! Je la délie, passe de la vaseline sur ses plaies puis des sels sous les narines, elle ouvre les yeux. — C’est fait ! Votre cul est démoli ! — M... ...
... Merci ! — Vos vêtements sont à côté de vous, sur la chaise, avec votre canne... prenez votre temps, rhabillez-vous puis rejoignez-moi au salon, je vous prépare une omelette ? — Non... Merci ! Je vais rentrer chez moi... — Je vous raccompagnerais, vous vous mettrez sur le ventre sur la banquette arrière ... J’ai mis de la vaseline sur vos fesses pour stopper les saignements... — Mon dieu, je le sens, il est vraiment détruit ! — Oui... J’ai saccagé le cul de l’aveugle ! — Je vous sucerai tout à l’heure dans le salon... — Une demi-heure plus tard, nous partons chez elle, elle me demande de la laisser devant un immeuble, elle a du mal à marcher, elle se retourne avant d’entrer et me fait signe de la main, je démarre... Laissant l’aveugle à sa solitude et moi retrouvant la mienne. Le lendemain, vers 14 heures, je l’appelle sur son portable. — Bonjour, mon bourreau ! — Comment allez-vous ? — J’ai très mal... mes fesses sont couvertes de plaies... Je souffre comme je l’espérais... — Vous êtes dans quelle tenue ? — Nue, sur mon canapé... J’ai une main sur mon sexe trempé... Comment avez-vous trouvé mes seins, Monsieur le bourreau ? — Très beaux, fermes... — Dites... Vous aimeriez les détruire, Monsieur le bourreau ? Fin .