1. Graziella cherche un bourreau.


    Datte: 15/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: éricadeghio, Source: Xstory

    ... J’aimerais passer aux toilettes avant, Monsieur.
    
    — Les toilettes sont à côté de mon boudoir, je vais vous guider, le couloir est un peu étroit. Vous pourrez rentrer dans la pièce suivante après avoir refermé la porte des toilettes.
    
    — Merci, Monsieur...
    
    Elle se lève et me tend le bras, comme une condamnée pour l’échafaud. Je l’accompagne jusqu’à la porte et lui dit que je l’attends dans la pièce suivante sur sa droite. J’entends son urine couler, puis elle se dénude et ressort les vêtements sur un bras, se guidant avec l’autre.
    
    — Viens ici, Graziella.
    
    — Elle suit ma voix et avance de trois pas jusqu’à buter de la hanche sur la table.
    
    — Donnez-moi vos vêtements. Vous pouvez de vos doigts, toucher les instruments qui vont vous punir, ils sont sur la table devant vous.
    
    Je prends ses fringues, elle n’a pas de dessous, juste un porte-jarretelles avec des bas noirs sur de longues jambes. Deux très beaux seins en ballons bien haut avec les aréoles et les tétons tout irisés ! Sa chatte est parfaitement entretenue, les lèvres épilées et un triangle de poils assez court sur le pubis, elle avait dû passer chez l’esthéticienne hier. Elle passe des mains nerveuses sur les divers objets...
    
    — Graziella, vous êtes condamnée à voir votre cul châtié jusqu’au sang !
    
    — Oui...
    
    — Laissez-moi vous conduire sur l’instrument du supplice !
    
    — Prenez votre temps... suppliciez l’aveugle sans pitié, soyez mon bourreau !
    
    Je l’installe sur le banc à plat ventre sur un ...
    ... coussin, glisse ses poignets dans les liens, serre bien puis ses chevilles avant de passer une ceinture autour de sa taille que je serre fermement. Je prends le mors-aux-dents tout en lui caressant le dos puis les fesses. Elle a un cul ferme et rond très agréable...
    
    — Nous pouvons tout arrêter...
    
    — Non !(elle tremble et prend une grande respiration.) Détruisez mon cul !
    
    Je lui donne deux claques sur ses fesses blanches et passe le mors-aux-dents dans sa bouche et l’attache derrière sa nuque. Je lui gifle les fesses sèchement, elle est bien immobilisée, le banc étant vissé au sol. Son cul bien relevé, offert ! Je prends le martinet, frappe son dos puis descends à grandes volées sur son cul charnu... Une bonne dizaine de minutes, elle pleure !
    
    Je retourne au salon me servir un ouzo... que je sirote en donnant une seconde série de volées de martinet d’une même durée ! La peau est extrêmement rouge prête à recevoir ma lanière de cuir qui mord les fesses, le haut des cuisses... Le visage de Graziella se tord mais je n’en ai que faire... Je retourne dans le jardin, prendre l’air et laisse la jeune femme se calmer. Je reviens, caresse ses fesses chaudes puis prends un petit fouet à une seule lanière abrasive. Malgré le mors et les liens, Graziella essaye de remuer et de crier à chaque coup de cette lanière. Son cul était cramoisi, marqué de liseré du fouet. Je sors mon sexe et me branle au dessus de son cul !
    
    — Tu m’as pas autorisé à te baiser, mais je vais jouir sur ton ...