1. Comment le Covid m'a transformé en fils incestueux (1)


    Datte: 05/08/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Fredhdf

    Nous sommes mi-mars 2020. Je suis Fred, 40 ans, divorcé depuis 2 ans, et je vis seul dans une maison située à 10 kilomètres au Nord de Lille.
    
    Mes enfants viennent chez moi un week-end sur deux, mais je ne les ai pas ce samedi.
    
    Depuis hier, je me sens un peu fébrile, légèrement fiévreux. Je repense à ce déjeuner professionnel de jeudi : la personne que j’avais invitée n’a cessé de tousser pendant le repas, et je n’ai pu m’empêcher de penser au Covid-19 dont les médias ne font que parler.
    
    Le samedi avance, et mon état de santé semble se dégrader. Il m’apparaît plus prudent d’annuler le dîner réservé avec cette fille découverte sur les réseaux sociaux. Enfin, quand je dis "fille", elle a 9 ans de plus que moi...je dois reconnaître que les femmes mûres ne me laissent pas insensible. Etant sportif, je suis plutôt endurant pendant l’acte sexuel, et certaines femmes approchant la cinquantaine apprécient l’ardeur avec laquelle j’entreprends de les posséder, étant capable de les satisfaire 3 ou 4 fois par nuit.
    
    Quand j’invite une future conquête pour la première fois à la maison, j’aime d’ailleurs ne pas faire les choses de manière trop classique. Ma tactique fonctionne souvent de la même manière : j’invite la charmante personne à partager une coupe de champagne dans le canapé du salon, puis une seconde coupe, etc. L’ivresse produit souvent les mêmes effets : mon invitée abandonne progressivement toute résistance, se détend dans mon canapé moelleux à souhait, rougit, ...
    ... laisse sa jupe ou sa robe remonter le long de ses cuisses. Ma main peut alors s’aventurer au plus près de son intimité, elle fait mine de protester mais finalement me laisse prendre possession de son territoire...et nous finissons par faire l’amour dans le canapé...pour commencer.
    
    Bref, ce samedi ce sera "ceinture". Même si mon appétit sexuel reste intact.
    
    Comme chaque week-end je passe un appel à ma mère, soixante-deux ans, et malheureusement veuve depuis cinq ans. Etant son fils unique, elle continue à me couver comme quand j’étais enfant. J’aimerais qu’elle retrouve un homme protecteur pour les prochaines années, mais elle ne semble pas intéressée. Pourtant ma mère - elle se prénomme Cécile - est encore très jolie pour son âge, n’hésite pas à se rendre chaque mois chez une esthéticienne, ce qui la rend toujours, désirable. Sa généreuse poitrine ne semble pas subir le poids des années, et je dois avouer que j’effleure ces seins maternels avec plaisir quand je m’approche d’elle pour l’embrasser, lors de mes visites à son domicile.
    
    En l’appelant, je ne peux lui cacher que ma santé n’est pas très bonne, et que je crains d’avoir attrapé ce virus dont on parle tant. Immédiatement, je la sens affolée au téléphone. Sa priorité est son fils chéri, elle ne craint pas pour sa propre santé, et insiste pour venir me voir. Elle habite à vingt kilomètres de chez moi. Je lui dis que c’est inutile, que je risque de la contaminer, mais elle insiste lourdement. Têtue comme elle est, ...
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