1. Trente minutes (1)


    Datte: 05/08/2022, Catégories: Hétéro Auteur: Zeltron

    ... clair qu’elle savait ce qu’elle faisait !
    
    Ce qui ne m’avait pas échappé pendant la gâterie, c’était son bras qui descendait entre ses jambes. Sa masturbation était évidente, et d’ailleurs ça lui donnait davantage de cœur à l’ouvrage.
    
    Mais quand elle remonta, genoux sur le canapé, elle se contenta de caresser mon gland à ses petites lèvres avant de descendre en douceur. En appui sur le dossier, Alice contrôla le va-et-vient déjà relativement vite.
    
    Quant à moi, je profitai du délicieux enrobage par le vagin brûlant. Étonnant à quel point cela pouvait s’avérer libérateur ! D’autant que cette fille ne manquait pas de vigueur ! Littéralement, on pouvait dire qu’elle me sautait : gémissante, pleine de vie, elle se collait contre moi dans une énergie qui en inspirerait plus d’un.
    
    À vrai dire, je me sentais vraiment bien ; l’étreinte chaude de nos corps et de nos sexes me détendait, et après un certain nombre de mois, je retrouvais enfin le bonheur, le vrai bonheur, d’être avec une femme. J’étais heureux de faire l’amour avec sincérité, et pour rien au monde je n’aurais été ailleurs que dans ce séjour. Ma joie passait par mes mains, par mon souffle et par ma bouche : « Oh Alice ! J’avais tellement envie de toi, depuis tellement longtemps ! » m’exclamai-je dans son cou en la serrant contre moi.
    
    Au bout d’un moment, elle fatigua un peu et me demanda de prendre le relais. Alors, moi debout et elle toujours à genoux sur le canapé, on se positionna pour une levrette bien ...
    ... vive, presque sauvage, qui claquait comme on aimait. Mon amie s’agrippait fermement au dossier en gémissant du fond de ses tripes.
    
    Il fallait l’admettre : il m’était déjà arrivé de mater un peu son cul ; d’un autre côté, sa démarche se faisait en un roulis distingué. Cette nuit, je ne me gênai pas pour le regarder et même pour le prendre, le pétrir. Même le complimenter sans crainte.
    
    Dans cette posture, mes mains exprimaient ce que mon sexe ne pouvait faire seul. Et encore, ça ne suffisait pas totalement. Je sentais que ma partenaire appréciait beaucoup, alors mes coups de reins continuaient sans pause : à sa voix – presque à ses cris –, j’étais sur la bonne voie pour la faire s’envoler. Alors elle reçut du plus vite, du plus fort ; mais je compris bientôt ce qui lui faisait le plus d’effet était une entrée brutale, d’un coup, avec une sortie en douceur. Je la voyais aussi continuer de se caresser pendant l’acte ; il ne fallait pas la décevoir dans ces secondes charnières !
    
    Alors des secousses et un souffle coupé prirent son corps, ce qui m’en voyait ravi et fier. Je calmai mes ardeurs une fois son orgasme franchi, et sortis même pour lui faire face.
    
    — Oh putain !
    
    Elle n’en dit pas plus, mais n’avait pas moins de sous-texte : entre rire et surprise, j’entendais ce tout ce que ces deux simples mots pouvaient exprimer de son état physique.
    
    — On continue dans ton lit ? Ce sera plus confortable.
    
    — Ouais, carrément !
    
    Et en un rien de temps, nous voilà dans sa ...
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