1. Initiation


    Datte: 04/08/2022, Catégories: fff, inconnu, gymnastiqu, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, lesbos, Auteur: Dyonisia

    ... Christine et Liliane se tiennent de part et d’autre de Christiane. Je peux enfin lancer la séance.
    
    — Un peu de sérieux, les filles, on y va.
    
    On commence par la classique recherche de concentration et d’équilibre. Assise sur ses fesses, dos bien droit, cuisses ouvertes, plantes des pieds jointes, on se décontracte, on laisse son cul épouser le tapis. Dans cette position, évidemment, votre chatte est déjà largement visible.
    
    À l’intention de Kristel plus que de mes compagnes, je rappelle quelques précisions.
    
    — On amène les épaules en arrière. On pousse sur ses mains si les cuisses ne touchent pas le tapis. On regarde droit vers la copine en face… Deux minutes comme ça en respirant régulièrement, OK ?
    
    Les filles sont sérieuses, elles s’appliquent à suivre les indications et la position que je montre. Certaines y arrivent même mieux que moi. Christiane, par exemple, malgré sa corpulence, est capable de coller ses genoux au sol, les cuisses ouvertes presque à 180°, les talons aux aines. Ce n’est pas le cas Kristel qui pousse tant qu’elle peut sur l’intérieur de ses genoux, mais qui n’arrive pas à amener ses cuisses sur le tapis. Je devine ses efforts, j’essaie de la rassurer en murmurant pour elle :
    
    — Pas la peine de te faire mal, va jusqu’où tu peux, force un peu tes muscles, mais pas plus. Et surtout, détends-toi.
    
    Je ne suis pas sûre d’avoir été entendue. Je glisse un regard vers la gauche(malgré mes propres consignes, mais bon… c’est moi la prof !), ...
    ... Kristel a les yeux rivés sur la chatte ouverte de Christiane, deux paires d’ellipses concentriques charnues, d’un rose saumon de plus en plus vif vers l’entaille surmontée d’une arrogante fève presque rouge.
    
    Christiane soutient son regard sans ciller. Elle se fiche pas mal d’exposer sa moule(couleur et forme, c’est le mot juste), sa moule rousse donc, à sa « filleule » par procuration. Je la soupçonne d’en scruter plutôt le gousset immaculé dans l’attente qu’il révèle les formes intimes ou s’humidifie. La pauvre filleule en oublie de respirer.
    
    C’est vrai que ce genre de situation est courant pour nous. J’ai en point de mire les longs tétons bruns de Christine et sa foufoune sombre entaillée de rose vif. Elle-même peut contempler sans vergogne ma propre intimité épanouie sans que cela nous émeuve les sens. Nous nous connaissons si bien ! Tout au plus ressentons-nous quelques petits frémissements dans le ventre, dont nous sommes heureuses de nous laisser apercevoir mutuellement les effets. Ce n’est pas aussi facile pour Kristel. Elle est sidérée et elle n’est pas au bout de ses peines !
    
    — C’est bon, les deux minutes sont passées. On souffle lentement, on se relève et on prend ses marques.
    
    Prendre ses marques, dans ce cas, signifie que l’on se tient debout, les chevilles éloignées le plus possible l’une de l’autre, les bras écartés à l’horizontale, le bout des doigts frôlant le bout des doigts de ses voisines. Vous voyez le dessin de Da Vinci exprimant l’idéal des ...
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