1. 1 - L'oeil du greffon 2 - Transport ferroviaire


    Datte: 30/07/2022, Catégories: fhh, ffh, fbi, jardin, train, soubrette, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, init, Auteur: NicolasB

    Résumé de l’épisode précédent : «L'Ordre et la Nature »
    
    Louise est embauchée dans une maison bourgeoise. Elle y apprend le point de croix et la perversion.
    
    La paix qui avait gagné le ménage s’épanouissait dans la chaleur d’un printemps clément. Le temps était venu de rendre ses couleurs à son verger qui se défraîchissait, ainsi en avait-Elle décidé. Dans le jardin, les deux femmes reprisaient en devisant des frusques destinées aux œuvres de charité. Elles s’étaient installées dans la gloriette de la terrasse sud, où le soleil était plus franc, et d’où Elle pouvait garder un œil sur les activités d’Octave, le jardinier qu’Elle avait pris à l’essai.
    
    Occupé à la taille des pêchers, il n’avait pas remarqué leur présence, sans quoi il n’aurait pas pris le temps d’absorber quelques gorgées du vin clair dont était remplie la gourde qui reposait parmi ses outils, afin de se rafraîchir et de réfléchir à l’opportunité d’une taille de formation alors que la saison était déjà avancée.
    
    Il les avait vues cependant, tandis qu’il faisait des allers-retours jusqu’à la cour centrale pour y entasser les chutes à brûler. Quand il passait, Louise rabattait machinalement ses jupons. Ça n’avait pas échappé à sa patronne qui jugeait cette pudeur excessive déplacée. Aussi lui avait-Elle bloqué la main quand elle s’apprêtait à répéter ce geste et qu’Octave s’affairait non loin. Et même, Elle lui remontait le pan de sa robe, doucement, mais sensiblement. Louise était surprise et avait ...
    ... suspendu son ouvrage. Elle sentait l’air franc et le soleil timide échouer sur sa peau par caresses contrastées.
    
    Octave, qui inspectait les bourrelets de greffe, se livrait à sa tâche de façon de plus en plus désordonnée. Les cuisses blanches de Louise s’offraient au jour à peine plus qu’il n’était décent, et il en était troublé. Sur invitation de sa patronne, il s’approchait pour les saluer, le chef nu. La sueur saillait sur ses flancs à cause de son labeur, et sur ses tempes à cause de son émoi. Il exposait en balbutiant son point de vue sur les inconvénients d’une taille trop tardive sur la formation des bourgeons, et son propos était ponctué par les hochements approbateurs de sa patronne qui continuait de retrousser les jupons de Louise dont le regard absent était tourné vers les rosiers.
    
    D’une voix qui tenait de la proposition, mais aussi de l’ordre, Elle avait invoqué un prétexte dispensable pour lui intimer de s’approcher plus encore. Octave était plus familier des subtilités de la greffe en écusson sur les fruitiers à noyaux que des perversions de la bourgeoisie décadente, c’est donc sans autre raison que le respect de l’ordre qu’il acceptait, le chapeau entre les mains, de poser un, puis deux genoux sur la terre humide. Elle a écarté l’étoffe, et voici ce qui est apparu.
    
    La toison noire et claire éclatait comme une épiphanie aux yeux du jardinier dont le front était nimbé. Ce n’était pourtant pas pour prier que s’ouvraient ses lèvres, mais pour venir humer le con ...
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