1. La vie de château (6)


    Datte: 27/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... portaient qu’un très léger vêtement qui ne cachait presque rien de leur anatomie. Devant chacun des invités, un bristol qui indiquait qu’ils pouvaient user et abuser des suivantes de Madame. Mais voilà, en présence des autres, aucun n’osa porter la main sur les suivantes de Madame. Il fallut que Madame se lève alors que Margareth se trouvait près d’un des oncles de mon Agnès, pour lui arracher sa tenue et la pousser sur cet oncle. Gêné dans un premier temps, très vite, il entreprit Margareth pour sa plus grande joie. Les autres ne tardèrent pas à suivre l’exemple de cet oncle.
    
    Sous la douche, Agnès me revint, me rejoignant. Elle m’avoua, toute contente, avoir vidé les couilles de son père, épuisé de plaisir sa mère. Elle me donna une preuve de ses actes quand elle me dévoila son si joli cul tout rougi d’une cruelle, mais délicieuse fessée selon ses dires. Du coup, la sentant encore plus chaude, je la possédais sous l’eau tiède qui nous coulait dessus.
    
    Pour la cousine, même scénario. Seulement, en plus, ma mère lui avouait ne plus être que l’humble soumise de mon père. Lucie, ma cousine, me montra son cul tout rouge d’une cinglante fessée jouissive. Elle ajouta que ma mère s’en prit une aussi et qu’elle en avait joui pendant que mon père enculait ma cousine. Pour moi, tout allait bien dans le meilleur des mondes, celui de Madame et ses vices.
    
    Quelques jours plus tard, Lucie fut punie pour un thé exécrable. Écartelée au sous-sol, Madame prit un malin plaisir à la ...
    ... fustiger de toutes les manières possibles et inimaginables. Lucie subissait tous les vices de Madame, même la terrible épreuve très douloureuse des aiguilles dans son corps. Elle supportait au-delà de ce que je pourrais supporter. Elle nous surprit tous quand elle parvint à jour si fort avec toutes ces aiguilles plantées dans son si joli corps légèrement girond. Cela restera sa plus cruelle punition à ce jour.
    
    De retour en Suisse, Lucie quitta son travail pour ne plus être qu’à notre service. Mon père vint même nous trouver avec une épouse, ma mère, resplendissante dans sa soumission. Jetée à mes pieds, elle n’avait plus honte de me sucer mon pénis avec une ardeur non feinte. Sa langue s’aventurait même dans mon anus. Seulement, je me refusais de jouir dans sa bouche. Couchée sur le dos, elle subissait ma queue dans sa chatte béante et ruisselante sous le regard de Madame et de mon père.
    
    — Monsieur, déclare Madame, il me serait agréable qu’en remerciement de nos services, vous me suciez ma chatte.
    
    — Mais demandez, Comtesse, demandez.
    
    Devant ma mère, il s’agenouilla, soulève la robe de Madame et lécha sa chatte avec la même ardeur que ma mère. Ma mère qui jouissait une première fois de son fils. Une mère qui allait jouir plusieurs fois avant de recevoir mon sperme dans son corps toujours aussi beau.
    
    Quelque neuf mois plus tard, Agnès me donne un fils, notre fils.
    
    Partagée entre l’Écosse et la Suisse, notre vie est toujours un paradis. Un paradis que peu pourrait ...
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