1. La vie de château (6)


    Datte: 27/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... personne. Je venais juste te dire que... tu avais raison sur toute la ligne. C’est moi qui suis dans le faux. Ma nièce, j’ose espérer que ta future vie est celle que tu veux vivre.
    
    — Elle l’est déjà ma tante. Je suis comme Agnès, Lyse ou... Oui, j’aime mon cousin depuis longtemps et je me suis rendu compte que j’étais comme l’épouse merveilleuse de mon cousin. Si je viens de découvrir que j’aimais être asservie, je ne regrette rien de mes choix. Aussi, il me plairait que vous, ma tante, que je respecte, que n’en parliez à personne de ma nouvelle vie de soumise. Je me donne à votre fils comme je me donne à cette femme. Rémi, il me faut avouer que je sais tout depuis bien quelques mois. Une balade près de la demeure de Madame m’a tout appris et, depuis, je ne rêve plus que de vous appartenir corps et âme.
    
    — Mon fils, me dit ma mère. Il me plairait d’avoir une longue conversation avec toi un de ces jours prochains.
    
    — Pourquoi ne pas l’avoir maintenant ?
    
    — D’accord, mais entre vous et moi.
    
    — Ma mère, pourquoi ce ton si respectueux envers moi, votre fils ?
    
    — Parce que... venez, qu’on en parle en tête à tête.
    
    Je crus avoir deviné la raison. Aussi, je l’emmenais près de sa chambre, dans un petit boudoir. Je fis un peu de bruit afin de réveiller mon père. Là, assise en face de moi, ma mère me déclara tout de go qu’elle aimerait être traitée de la même manière qu’Alice ou ma cousine, mais par mon père. D’un second coup de pied contre la paroi qui me séparait de ...
    ... mon père, cela ouvrit une porte dérobée. Celui-ci était déjà juste derrière et n’avait rien perdu de la confession de son épouse. Aussi, sans un mot, tenant ma mère par ses bras, je la poussais vers mon père, l’obligeant à s’agenouiller à ses pieds. Je les quittais, non sans me savoir heureux de ce que je venais de faire pour mes parents. Seulement, je ne pouvais pas tous les pousser dans ce genre d’aventure, ce n’est pas toujours sans risque.
    
    En bas, ma cousine ne cessait de lécher Madame pour son plus grand plaisir. Derrière elle, mon Agnès, munie d’un gode ceinture, allait et venait dans le cul de la cousine.
    
    — Votre cousine Lucie est un délice. Elle vient juste de me signer un contrat d’embauche, un CDI qui me donne, vous donne, mon jeune ami, tous les droits sur sa petite personne.
    
    — Que voilà une prometteuse soumise, Madame.
    
    — Oui, cependant, votre épouse a elle aussi émis un vœu.
    
    — Puis-je en connaître le teneur ?
    
    — J’allais y venir. Pour faire court, elle désire divorcer de vous afin que nous puissions, vous et moi, nous épouser.
    
    — Hein ?
    
    — Je comprends votre surprise, mon amour de Rémi. Notez quand même que l’idée est excellente. Agnès, un contrat idem à celui de votre cousine, de Lyse et de mes jumelles, nous permettrait d’avoir un pouvoir infini sur ces soumises tellement dociles. Mais là encore, il y a un hic. Vous, Agnès et vous, Rémi, vous vous êtes épousés sous le régime écossais. Dans nos lois et nos traditions, le divorce n’a pas sa ...
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