-
La vie de château (6)
Datte: 27/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... place parmi la noblesse. — Il y a juste que je ne suis pas un noble comme vous, Comtesse. — Si, vous et Agnès, vous êtes, de par votre contrat de mariage, aussi mes enfants légitimes. Là, Agnès se relève, me fixe, fixe Madame. — Lyse, Alaine et sa sœur Margareth sont aussi mes filles légitimes. Certes, de par ma demande, je les ai adoptées tout comme vous deux. — Alors, ma mère n’est plus... — Si Agnès, elle l’est et le restera toujours. Du reste, vos parents respectifs sont au courant de tout. Je ne me serais jamais permis de leur voler leurs enfants. Non, c’est plus pour une question d’héritage. À ma mort, car elle arrivera tôt ou tard, je veux faire de vous mes héritiers afin que jamais vous ne vous sépariez d’aucune manière. Il est une loi, en Écosse, qui dit que mes enfants, selon mon testament, ne pourront vivre autrement qu’ensemble. Si j’ai fait ça, c’est uniquement par amour pour vous, mes suivants, mes soumis. Rémi, il me plairait de plaire au vœu d’Agnès, seulement, cela changerait tellement de choses que c’est juste impossible. — Madame, je suis et je reste à vos ordres, que vous soyez ma Maîtresse, mon épouse, peu m’importe. De plus, je ne pense pas qu’Alaine, Margareth ou Lyse, vos fidèles amours, ne veuillent que cela change. Madame, si je devais encore vous donner une preuve, alors prenez ma vie. — De qui tu te moques jeune freluquet ? — De personne Madame. Je vous aime, c’est aussi simple que ça et je ne veux pas que cela change ...
... entre nous tous. — Tu es un fou dangereux quand tu me lances tes serments en pleine face. — Peut-être, mais comme elles, je suis fou de vous. — Et toi, la cousine, qu’en penses-tu ? — Moi, Maîtresse, le plus grand bien. — Mais encore ? — Madame, je ne peux que donner mon approbation aux paroles de mon cousin et Maître. Dire le contraire serait pieu mensonge de notre part à tous. Le jour était levé. Huit coups sonnèrent à la grande horloge du salon de thé. Madame se désolait que notre nuit de noces n’ait pas été une nuit de plaisir entre ma tendre soumise et moi. Je la rassure, ce n’était là que partie remise. Aussi, avec la complicité de Madame, j’envoyais Agnès porter le déjeuner de ses parents directement dans leur chambre. Pour ce faire, Madame ne lui donnait qu’un fin peignoir largement transparent. Son plateau dans les mains, elle monta sans se retourner, fière de l’ordre reçu. Sur le plateau, il y a une courte missive indiquant, aux parents de mon aimée, qu’ils pouvaient abuser de leur fille toute la journée si l’envie leur venait. Leur Agnès ayant reçu ordre de se donner sans compter. Le mot est signé de Madame et de moi. Pour mes parents, j’envoyais la cousine avec un mot identique. Madame savoura mon envie de débauche incestueuse. Me prenant, elle me coucha sur cette table et nous baisions en donnant tout de nos corps. Puis, dans la salle des banquets, Lyse, Margareth et Alaine servaient les déjeuners à nos invités. Comme Agnès, elles ne ...