1. La vie de château (6)


    Datte: 27/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... tromper, elle sait tout de nous, de nos jeux pervers. Je devine en elle, une soumise prête à tout pour devenir l’une de vos suivantes aguerries à toutes nos perversions.
    
    — Est-ce vrai, Mademoiselle...
    
    — Lucie, Madame, Lucie. Après ce que je viens de vivre, d’entendre, je crains que Monsieur mon cousin n’aille raison sur toute la ligne.
    
    — Comme ça, simplement après avoir perdu votre virginité ! Étrange les jeunes d’aujourd’hui. Enfin, si tel est votre désir, je ne peux aller contre. Mon jeune ami, je vous la confie. Vous et Agnès, veillerez à l’éduquer afin qu’elle sache tout ce qui l’attend dorénavant. Sachez une chose, Mademoiselle Lucie, je ne tolère aucun manquement à la discipline que j’exige de mes suivantes. Toutes les punitions ne sont pas aussi jouissives que vous semblez le penser, ma jeune demoiselle. À propos, votre âge, je vous prie !
    
    — J’ai... J’ai dix-huit ans.
    
    — Quel bel âge ! Venez, passons à côté où elle nous dévoilera ses charmes. Agnès, mon enfant, guidez cette future soumise.
    
    Dans le salon de thé, Agnès dévoila les charmes de ma cousine. Celle-ci ne fit rien pour empêcher Agnès dans sa tâche. Nue, Agnès l’oblige à écarter ses jambes et ses bras.
    
    — Bien, belle preuve de docilité. Mon cher ami, cette cousine ne manque pas de courage. Il me plairait de la voir cravachée, juste comme ça, pour la forme. Voulez-vous vous en occuper ?
    
    — Avec grand plaisir votre grâce.
    
    Une longue cravache à la main, je demandais à Agnès de positionner ...
    ... la cousine à quatre pattes, face à notre Amour de Madame. Derrière ma cousine, je tâtais son postérieur en armant déjà mon bras. Je l’avertis que je fus sur le point de la fouetter, elle creusa ses reins. Le premier coup s’abattit durement. Elle ne criait pas, plissant ses yeux, serrant ses dents tout en fixant Madame impassible. Les coups se succèdent, une bonne dizaine tout au plus avant que je n’arrête. Je relevais ma cousine, la poussais devant Madame. Elle s’agenouilla, écarta les cuisses merveilleuses de Madame, y glissa son visage.
    
    — Punaise, cette demoiselle est plus douée que je ne le supposais. Agnès, darde son cul, elle le mérite, elle est comme toi, avide de me servir. Lèche ma puce, je te promets d’autres moments plus jouissifs encore.
    
    Derrière moi, une femme nous espionnait de derrière une tenture, ahurie par ce qu’elle découvrait. Lyse poussa cette femme qui tombait à genoux près de moi. Damned, c’est maman, elle n’était pas montée rejoindre père.
    
    — Fils, de ta part, je m’attendais à mieux de toi.
    
    — Mère, j’aime ces femmes, j’aime Madame comme j’aime Agnès. Ce que je vis depuis que je les côtoie, c’est juste impossible à te décrire. Avec tout le respect que je te dois, à toi et père, je suis heureux de vivre comme un débauché. Je sais ce que tu penses au fond de toi. Seulement plus rien ne pourra me détourner de cette vie que j’ai librement choisie. Mère, je t’en prie, monte rejoindre mon père, ton époux.
    
    — Fils, je n’ai d’ordre à recevoir de ...
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