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La vie de château (6)
Datte: 27/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... Là, ma mère s’approchait de Madame qui lui prit le bras pour la prendre à part. Ce qui fut dit entre elles, nous ne l’entendions pas. Personnellement, j’étais trop occupé avec une cousine qui me mitraillait de questions parfois idiotes, parfois intelligentes sur ma nouvelle vie. Je lui répondais sans détour. Seule la vérité sortait de ma bouche, sans ne rien lui cacher. Elle m’attira derrière une tenture, posa sa main sous mon kilt. Sur mon pénis nu, sa main fit des va-et-vient, je bande. Sans plus tarder, je me mis à masser son corps dans son entier. Ses seins répondaient à mes attouchements pressants, ils durcirent. Son sexe devint rapidement humide, voire détrempé par les désirs violents de ma cousine. Très vite, d’une main, je relevais sa robe, insinuant mon sexe contre le sien encore caché par sa petite culotte. Écartée, mon sexe pénétra ma cousine que je découvrais vierge. Un bon coup de reins, la voilà déflorée sans qu’elle n’esquissât la moindre grimace de douleur. J’allais et venais dans son sexe. Elle s’agrippait à moi, gémissante de plaisir. Elle me glissa que de me savoir l’esclave sexuel de Madame l’excitait au plus haut point. Je lui avouais recevoir des châtiments et que je les aimais parce que j’en jouissais dans la plupart de cas. Je me mis alors à lui décrire mes sévices. Plus je détaillais, plus je donnais ce qu’elle voulait, plus elle se rapprochait du moment ultime. La sentant proche, tellement proche de l’orgasme, je lui pinçais et tordais un ...
... mamelon de mes dents. Elle hurla son plaisir et tous purent l’entendre. Son orgasme fut si puissant qu’il dévastait ma cousine qui en tombait sur le sol. Sans attendre, je l’abandonnais en lui délaissant le numéro personnel de Madame. En revenant, ma mère ne cessait de me fixer. Je ne sus si elle était fâchée ou heureuse de me savoir avoir baisé sa nièce. Près de ma douce épouse si docilement soumise, je baisais sa bouche, attirant l’attention sur moi afin que ma cousine puisse revenir sans être vue que par Madame qui affichait un sourire carnassier. Ce sourire, je l’aimais et elle le savait. Peu à peu, la salle du banquet se vida. Chacun rejoignant la chambre qui lui avait été attribuée par les jumelles. Alaine les guide avec l’aide de Margareth. Un oncle, vieux garçon, se penchait sur l’oreille de Margareth. Je ne sus ce qu’il lui demanda, mais Margareth lui prit la main pour le guider à sa chambre. Margareth n’allait réapparaitre que pour le repas de midi, le lendemain. Notre nuit de noces était encore loin d’être terminée. La cousine ne cessait de nos fixer, Madame et moi. Agnès, en bonne soumise qu’elle fut, vint la prendre par la main et la conduire devant nous. Là, appuyant fortement sur les épaules de ma cousine, Agnès baisa sa nuque en l’obligeant à s’agenouiller. Je la rejoignis. — Madame, cette jeune femme, ma cousine, je viens d’en faire une femme qu’il me plairait de vous offrir en gage de ma soumission. — Mais est-elle d’accord ? — Sans trop me ...