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Inceste..., une affaire de famille (3)
Datte: 24/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory
... reprennent vie peu à peu et presque inconsciemment je me retrouve à lécher les fesses de Jeanne ; elle ressent les effets râpeux de ma langue et s’arrange pour que je puisse atteindre son anus que je titille, Maryse commence à bouger elle aussi et recueille dans ses mains ma queue toute molle et poisseuse. Elle vient la nettoyer et la branle et lorsqu’elle atteint une bonne dimension elle demande à Jeanne de s’allonger et elle me pousse à me disposer au-dessus de ma sœur et elle nous dit : — Je vais vous laisser mes chéris, ce moment est pour vous deux, rien que pour vous deux. Elle disparait discrètement, éteint le plafonnier et ferme doucement la porte. Seule la lumière tamisée de la lampe de chevet éclaire faiblement la pièce, suffisamment pour que nos yeux se fixent mesurant l’importance des minutes qui vont suivre. Jeanne me dit simplement : — Viens. Mon gland pénètre dans sa vulve qu’il connait par cœur, mais il n’est jamais allé au-delà, elle est encore toute trempée des assauts de la langue de Maryse tout à l’heure ; je me dis que cela va faciliter la pénétration ; les mains sur mes fesses, Jeanne m’attire vers elle et le pénis qu’elle a tant de fois sucé, branlé, léché pénètre doucement mais sûrement dans la caverne que je désirais par-dessus tout. Un bref petit cri de Jeanne et j’entame très lentement le mouvement le plus sensuel que le corps humain peut produire : ce va et vient qui nous propulse vers le paradis des amants. J’aperçois une petite ...
... larme couler sur la joue de Jeanne mais aussi un léger sourire au coin des lèvres. Elle est heureuse, son divin corps frétille, se trémousse, se cabre, elle rejette la tête en arrière, pour s’abandonner soudainement dans une léthargie apaisée. Ma jouissance arrive, je me retire et j’éjacule sur le drap, laissant ce soir son corps immaculé. Quelques minutes de silence plus tard, lorsque nos cerveaux réimpriment ma sœur me dit : — Alors mon amour, je suppose que toi et Maman êtes satisfaits du succès de votre manigance. — Que ...qu’est-ce que tu veux dire ? Elle éclate d’un grand rire : — Ne me prends pas pour une idiote, Benoît, tu crois que je n’ai pas vu votre manège l’autre jour dans la cuisine, Maman qui court se réfugier près de la fenêtre et toi qui veut lamentablement cacher ton érection sous la table ! — Petite salope, je savais que tu avais plus ou moins deviné, mais à ce point ! — J’ai tout de suite compris qu’il y avait quelque chose entre vous, mais comme c’est Maman et toi, je ne vous en ai pas voulu et curieusement ça m’a même excité, tu te rends compte! Ainsi, avec Maman nous avions voulu manipuler Jeanne, mais c’est elle qui finalement nous a ridiculisé. Ma sœur est diabolique. Je l’aime, mais elle est diabolique... ! Le lendemain matin au petit déjeuner l’ambiance est joviale. Les filles ont le visage détendu et lorsque je raconte la manœuvre de Jeanne pour nous berner, nous éclatons tous trois d’un grand rire. Nous nous levons ...