1. Inceste..., une affaire de famille (3)


    Datte: 24/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory

    Jeanne,
    
    Ma sœur est de retour vers 18 heures, nous nous installons tous les trois sous le tilleul ; la forte chaleur de la journée s’estompe et nous buvons un rafraichissement. Nous bavardons de tout et de rien quand Jeanne nous demande :
    
    — Quand je vous ai aperçu ce matin, ça n’avait pas l’air d’aller, rien de grave au moins ?
    
    — Non, non, lui répond notre mère, juste un petit différend entre ton frère et moi, ne t’inquiètes pas.
    
    — Ouais, ouais, si tu le dis, rétorque-t-elle !
    
    Comme je connais ma sœur, je suis certain qu’elle a deviné qu’il y a anguille sous roche.
    
    La soirée se passe paisiblement et nous allons nous coucher vers 22 :30. C’est Jeanne qui vient me rejoindre dans ma chambre ce soir, je suis torse nu en pantalon de pyjama, allongé sur le lit avec un bouquin.
    
    Elle est en nuisette et je contemple son corps avec admiration et envie ; je me dis que j’ai une sacrée chance d’avoir une sœur aussi belle, grande, mince, une paire de seins et une paire de fesses bandantes, un visage lumineux, une chevelure abondante qui lui tombe sur les épaules ; Jeanne ressemble beaucoup à sa mère en plus « charnue », si j’ose employer ce terme, légèrement plus grande et plus enveloppée.
    
    Elle s’approche de moi, enlève sa nuisette, mais garde sa culotte, indisposition oblige ; elle me présente ses seins à hauteur de ma bouche et je titille les tétons qui bandent comme ma bite est en train de le faire, puis elle s’allonge près de moi.
    
    — - Ce soir je suis ...
    ... fatiguée, me dit-elle. J’aimerai que tu te branles au-dessus de moi, je vais tranquillement regarder ta bite jusqu’à ce qu’elle me gicle sur mes seins.
    
    — Tes désirs sont des ordres sœurette !
    
    Je m’installe sur son ventre et commence à astiquer mon pénis. Jeanne d’une main se caresse les seins et de l’autre tripatouille mes couilles.
    
    — J’aime ta queue Benoît. Dans deux jours, quand je ne serai plus indisposée tu pourras me l’enfoncer pour la première fois jusqu’au fond de mes entrailles, j’attends ce moment depuis si longtemps. Pendant les vacances, tous les soirs, seule dans mon lit je me masturbais en pensant que c’était ton gland qui frottait mon clitoris comme tu me l’a souvent fais, puis tu me l’enfonçais dans mon minou et ça me faisait jouir comme une folle.
    
    — Moi aussi Jeanne, je me suis branlé tous les jours, je rêvais comme aujourd’hui que j’étais sur toi et que je t’arrosais le corps et le visage de mon sperme.
    
    (C’est vrai que malgré les assauts quotidiens de Tante Julia mes pensées retournaient vite vers Jeanne et que je me masturbais en pensant à elle).
    
    — Chérie, je sens que ça me vient, regarde bien, je vais éjaculer bientôt !
    
    — Viens mon amour, je suis prête !
    
    Dans un grognement étouffé ma bite déverse de grosses gouttes de sperme qui giclent sur sa bouche, ses seins ; elle les étale délicatement, suce ses doigts, recommence et c’est à moi qu’elle offre ses doigts, je m’allonge sur elle et nous nous assoupissons.
    
    Le lendemain matin je dis à ma ...
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