1. Inceste..., une affaire de famille (3)


    Datte: 24/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory

    ... mère qu’après demain soir nous pourrons mettre notre plan à exécution ; je lui précise qu’il serait bien qu’en ouvrant la porte et nous voyant elle se mette à pleurer, ce qui normalement devrait attendrir Jeanne.
    
    Nous en sommes donc au grand soir, non seulement nous devrions avec Jeanne faire l’amour pour la première fois, mais aussi « officialiser » ma relation avec Maman.
    
    Nous sommes dans sa chambre et en sommes aux préliminaires, un bon vieux 69, lorsque notre mère toque à la porte et ouvre brusquement. La lumière du plafonnier allumée éclaire la pièce et Maman reste figée, une main devant la bouche et se met à sangloter pour de vrai. Sortie de sa stupeur Jeanne complètement nue vient au secours de sa mère, la prend dans ses bras et essaie de la réconforter ; elle l’amène au bord du lit et l’assoie entre nous deux ; j’entoure les épaules de Maman avec mon bras pendant que Jeanne lui murmure des mots affectueux. Ses sanglots s’atténuent puis s’arrêtent.
    
    J’aperçois une main de Jeanne qui caresse une cuisse de Maman, mais à ma grande surprise je ne ressens pas la caresse amicale mais plutôt sensuelle, très sensuelle. Une petite voie me commande d’imiter ma sœur et à mon tour je caresse l’autre cuisse ; nous sentons sa respiration s’accélérer alors que la main de Jeanne s’approche de son entre cuisse ; je suis sidéré par son aisance et sa détermination.
    
    Nos doigts arrivent à hauteur de la toison de Maryse et elle décide d’un geste déterminé d’enlever sa chemise ...
    ... de nuit, ce qui pour ma sœur et moi signifie son total consentement à nos caresses. Nos doigts s’activent autour et dans sa chatte et nous la sentons tressaillir ; elle caresse à son tour le minou de Jeanne et prend ma bite de l’autre main ; Jeanne et moi léchons ses seins fermes alors que nos doigts pénètrent en même temps sa grotte toute moite.
    
    Maryse s’allonge sur le lit en écartant les cuisses ; Jeanne s’y engouffre aussitôt et commence à lui l’écher la chatte et bouffer son clitoris, je viens me mettre au-dessus de son visage et lui présente mon gland qu’elle se met à engloutir, je me penche en avant et m’agite dans sa bouche comme je le ferais dans sa chatte. J’entends tout à coup Jeanne :
    
    — Mais Maman, ton clitoris est énorme !
    
    Elle ne peut répondre, et pour cause, ma queue l’étouffe presque ; mais l’exclamation de Jeanne me conforte dans ma première impression.
    
    Maryse dégage ma bite et nous demande de changer de position :
    
    — Jeanne ma chérie, viens que je te lèche ton clito et Benoît enfile-moi, j’ai envie de ta grosse bite.
    
    Alors que le corps de Jeanne ondoie sous les coups de langue de sa mère, ma bite va et vient à bonne cadence dans ce corps que je chéri maintenant autant que celui de ma sœur. Il n’y a plus ni mère, ni sœur, ni frère mais trois êtres qui baisent comme des fous emportés par leurs appétits sexuels hors normes. Nos jouissances et orgasmes mêlés sont l’apothéose d’une union paradoxale mais intense.
    
    Nos trois corps mêlés alanguis ...