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Tombés du ciel (25)
Datte: 12/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... continuer à les caresser, Bruno et Roger pincèrent les clitoris des deux femmes. Elles poussèrent des cris et tremblèrent de tous leurs corps. La surprise et la douleur furent courtes mais intenses. Lorsqu’ils revinrent sur le clitoris, elles se crispèrent mais s’abandonnèrent complètement quand ce fut un doigt délicat qui vint titiller leurs boutons. — Aaaah, aaah, ouiiii. — Vous êtes de belles chiennes. — Mais vous parlez trop ! Subitement, Roger et Bruno prirent les robes et les rabattirent sur la tête des femmes qui couvrirent ainsi leurs visages. Ils roulèrent le bas des robes et en firent des baillons dont ils se servirent pour les museler. Le tissu, fin et léger, ne gênait pas la respiration et ne les laissait pas complètement dans le noir. Mais Alicia et Bérénice ne pouvaient plus que distinguer de vagues formes ou ombres. Elles furent à nouveau abandonnées, ne restant connectées au monde extérieur que par les bruits et les odeurs du lieu. Elles restèrent ainsi de très longues minutes, puis les deux hommes revinrent les voir et leur firent subir ce mélange de douceur et de brutalité qui les mettait dans un état de langueur avancée. Plus que de langueur, leurs sexes dégoulinaient de cyprine sur leurs cuisses, les clitoris étaient gonflés et très sensibles. Leurs seins étaient tendus et réagissaient au moindre frôlement. Elles haletaient maintenant sans cesse, une simple brise fraiche sur leurs culs à l’air leur fournissant de délicieuses ...
... sensations. Mais en même temps, elles avaient froids, la chair de poule ne les avait pas quittées. Et puis tous ces bruits, ces bêlements, ces pas précipités des chèvres n’étaient pas toujours rassurants. Cela les maintenait dans une certaine insécurité qui faisait du passage régulier des hommes un ilot rassurant au milieu de cette obscurité. Elles se mirent même à espérer qu’ils viennent les fesser pour être certaines qu’elles n’étaient pas abandonnées. Alicia et Bérénice se rendirent compte au troisième passage des deux hommes, que ce n’était pas forcément leur compagnon qui les punissait et qui leur donnait du plaisir. Celui-ci en fut décuplé malgré la douleur acerbe que les fessées et autres tourments leur causaient. Parfois, Bruno et Roger sortaient du bâtiment et elles restaient de longs instants seules. Parfois elles sentaient qu’il n’y avait que l’un d’eux qui les maltraitait et les caressait, sans savoir lequel c’était. Elles continuèrent à percevoir le bruit de machines ou de véhicules, le tumulte des chèvres et des bruits d’outils plus ou moins éloignés. Il y eut même un claquement de ferraille qui les fit crier de peur, avant que cela ne se calme un peu. Mais leurs cris ne partirent pas bien loin à cause de leurs muselières. Elles ne savaient plus trop combien de fois ils étaient passés, quelle heure il pouvait être. Limite, elles en oubliaient presque le lieu où elles se trouvaient. Elles voulaient jouir, enfin se libérer de la tension sexuelle que les deux hommes ...