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Tombés du ciel (25)
Datte: 12/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... avaient accumulée en elles. Peu leur importait maintenant qu’elles se fassent fesser ou maltraiter pourvu qu’elles sentent leurs sexes les pénétrer, les fourrer puissamment. Alicia et Bérénice entendirent, sentirent leurs hommes approcher doucement. Voulaient-ils les prendre par surprise ? Malgré elles, elles tendirent leurs fesses en arrière pour sentir tomber sur leurs grandes lèvres un souffle chaud. Leurs hommes allaient-ils les lécher ? Cette perspective les fit soupirer d’aise et d’excitation. Puis, une langue se posa sur leurs chattes frémissantes. Elles poussèrent un long feulement, étouffés par leurs baillons. Cela ne ressemblait pas à la langue de leur bonhomme, peut-être avaient-ils échangé leur place. Sans doute que leur état de fébrilité, leur vulve tourmentée rendaient la perception de ce cunnilingus différente. De même que l’absence d’un de leurs sens leur causait quelques erreurs de jugements. En tout cas, les coups de langues rapides et incisifs les firent s’abandonner complètement. Bérénice entendait Alicia gémir et soupirer autant qu’elle pouvait le faire. Son corps se mit à trembler sans pour autant déclencher en elle un orgasme. Collée contre elle, Alicia la sentit aussi frémir et trembloter. Son plaisir s’accentuait fortement sans atteindre le paroxysme de plaisir qu’elle attendait. Elles cherchèrent à se laisser aller complètement et se concentrèrent sur les sensations divines qui émanaient de leurs clitoris et de leurs lèvres. Il fallait oublier ...
... les élancements de douleur de leurs fesses, de leurs seins, de leurs dos et de leurs poignets pour enfin jouir. Cela marcha suffisamment bien pour que toutes deux se sentent partir un peu plus. Aux portes du septième ciel, Alicia sentit des poils lui chatouiller la vulve. Ni Bruno, ni Roger n’avaient de moustache ou de barbe. Et puis ça semblait bien long, comme les moustaches d’un chat... Ou d’un chien ! Kosmos ! Le chien était en train de la lécher depuis un moment. Outrée, en colère, apeurée, elle voulut se défaire de son emprise. Mais, déjà trop proche de l’orgasme, elle se fit cueillir par celui-ci. A ses côtés, Bérénice fut un peu dérangée par le raffut de sa "fille". Elle se reconcentra sur la langue qui la fouillait. Cette petite langue et ces petites lèvres... Mais, aucun des hommes n’avait de si petites lèvres ou langue ! Et puis, cette bouche était pointue comme un museau de chèvre... Boris, le bouc pervers ! Le bruit de ferraille qu’elle avait entendu : il avait dû être fait quand Boris avait passé la barrière, excité de voir deux femelles en chaleur. Bérénice voulut se défendre, s’échapper mais elle n’échappa pas à son extase. Trop proche de jouir elle ne put que se laisser aller. Alicia et Bérénice jouirent abondamment, bruyamment (si elles n’avaient pas été bâillonnées). Les deux animaux durent se régaler de tout le jus qu’elles expulsèrent. Alicia et Bérénice tremblèrent de plaisir, de honte et de colère. Après quelques secondes d’état vaporeux, leur ...