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Tombés du ciel (25)
Datte: 12/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... femmes. — Allez, et nous. Nous laissez pas comme ça... — Et il fait froid... — Roger, je connais un bon moyen de les réchauffer. — Je vois à quoi tu penses. Le boucher et le chevrier s’approchèrent des deux femmes. Ils remontèrent les robes jusqu’aux épaules des captives volontaires et caressèrent les dos nus. Ils migrèrent vers leurs culs fermes, plus rond pour Alicia, et les massèrent doucement. Ils insinuèrent ensuite un doigt le long de la vulve de leur compagne et firent quelques rapides va-et-vient. De l’autre main, ils jouèrent avec les seins et les tétons bandés de Bérénice et Alicia. Elles durent convenir que c’était un bon moyen de les réchauffer. Leurs ventres, leurs sexes et leurs poitrines étaient en ébullition. De la cyprine commençait à s’écouler de façon certaine de leurs chattes lisses. — Aaah, ouii. — Mmmmh, oooh. Alicia et Bérénice gémissaient doucement et leur plaisir augmentait tranquillement. Puis soudain, une main claqua fortement sur le cul de la jeune danseuse. Elle poussa un cri de surprise et de douleur qui fut suivi d’un venant de Bérénice. Elle venait de subir le même châtiment et Roger se mit à pincer ses tétons avec une brutalité maitrisée. Le quinquagénaire et le jeune homme fessèrent leurs compagnes tout en les insultant copieusement : — Alors, les putes, on aime se faire dominer. Et regardez-moi ça, ça mouille comme une salope, en plus. — De vraies chiennes en manque. Des salopes comme on en fait plus, ...
... hein ? Vous aimez ça les cochonnes ? — Ouiii, aaah, aahh ! — Oh mon aaah, aaah ! Oh, mon dieu ! Elles haletaient sous les coups puissants des deux hommes. Leurs culs étaient en feu et leurs seins leur faisaient mal. Mais, tout aussi soudainement que cela avait commencé, les fessées stoppèrent. Les deux hommes reprirent de douces caresses sur les sexes et les seins de leurs compagnes. Passée la douleur, le plaisir reprit l’avantage. A tel point qu’elles sentirent toutes deux, l’extase approcher à grands-pas. Roger et Bruno perçurent les prémices de leurs jouissances et s’arrêtèrent net. Ils se relevèrent et admirèrent l’état des deux femmes. Leurs fesses étaient écarlates, de la cyprine brillait sur leurs sexes, leurs tétons pointaient encore plus fièrement. Alicia et Bérénice en voulurent plus mais les deux hommes repartirent à leur tâche. Elles les virent remonter sous le toit et s’occuper d’une autre tôle. Complètement échauffées, survoltées et frustrées par ce quasi orgasme, elles réclamèrent et appelèrent les hommes. Ceux-ci s’en réjouirent en premier lieu. L’effet qu’ils avaient voulu obtenir était bien là. Même un peu trop et ils avaient du mal à se coordonner et à travailler sereinement. Ils retournèrent vers Alicia et Bérénice, leur massèrent fermement le con, laissant glisser leurs doigts vers le petit trou des femmes. Elles geignirent immédiatement et poussèrent leurs fesses en arrière, à la rencontre de ces doigts qui les stimulaient. Mais, au lieu de ...