1. Tombés du ciel (25)


    Datte: 12/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... mal.
    
    — Désolé, les garçons, on va se rattraper, chuchota Alicia.
    
    — Non, mais vous croyez quoi ? Que vous pouvez nous commander comme ça ?
    
    La remarque acerbe de Roger ralluma un souvenir dans son esprit. Il se détacha de Bérénice et recula de quelques pas en prenant Bruno par le bras. Les deux femmes se demandèrent ce qu’ils faisaient, ce qu’ils se disaient. Elles n’avaient pas chaud, l’air frais rentrait dans la chèvrerie et leur nudité presque complète n’aidait pas. Leurs tétons pointaient fortement à cause du froid et un peu par leur excitation, en plus de ça, la chair de poule dressait leurs poils. Les hommes parlaient tout en les observant et il s’alluma dans leur regard une lueur lubrique qui rassura Bérénice et Alicia. Elles allaient bientôt être réchauffées toutes les deux.
    
    Bruno et Roger revinrent vers elles mais l’agriculteur attrapa un rouleau de ficelle au passage. Alicia se demanda s’ils n’allaient pas les ignorer et repartir travailler mais ils se postèrent devant elles, Bruno plongeant son regard dans le sien. Soudain, la jeune femme se rappela que c’était ce même regard que Roger avait eu avant qu’il ne l’attache dans la salle de traite, à son premier séjour. Elle avait aimé cette découverte et en gardait un bon souvenir. Elle n’avait rien fait de tel avec Bruno et l’idée que cela puisse se réaliser lui fit lâcher un soupir langoureux. Bérénice comprit également où son homme voulait en venir. Elle se rappelait l’avoir tenté une fois avec lui, ...
    ... de très nombreuses années avant. Et aussi qu’il l’avait fait à Alicia un an plus tôt. Bérénice se mordit la lèvre d’envie en se rendant compte de ce qui allait se passer.
    
    Soudainement, Bruno et Roger leurs attrapèrent les poignets. La force et la brusquerie qu’ils y mirent les surpris toutes les deux. Elles eurent le réflexe de se débattre mais leur poigne était bien trop ferme. Ils leur lièrent les mains devant elles et Roger sortit un petit couteau pour couper les ficelles. Il laissa une bonne longueur pendre, soit pour les tirer derrière eux soit pour les attacher quelque part, se dit Alicia. Mais les deux hommes stoppèrent un instant :
    
    — Alors, les chiennes vous avez cru faire de nous ce que vous vouliez ?
    
    — Oh, mon Roger... Nous voulions vous faire plaisir.
    
    — Surtout pour votre plaisir...
    
    — Bruno, Roger, vous allez nous punir ? demanda coquinement Alicia.
    
    Devant cet accord, ils se firent un signe de tête avant de tirer fortement sur les ficelles liant les mains de leurs compagnes. Elles sentirent une vive mais brève douleur dans les épaules alors qu’elles se courbaient vers le sol. En deux secondes, elles furent attachées à une barrière métallique mais ne purent restées penchées ainsi en avant. Elles durent se mettre à quatre pattes et espérèrent que leurs hommes viennent rapidement s’occuper d’elles. Mais il n’en fut rien, Bruno et Roger repartirent aussitôt, les laissant en plan. Ils firent quelques allers et venues sous les supplications des deux ...
«12...567...12»