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Demande en union charnelle (2)
Datte: 09/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Emil, Source: Xstory
... m’attrape les couilles et les tord en me traitant de « salop ». Ensuite elle s’acharne sur mes fesses qu’elle tuméfie de ses mains noueuses. Ses cibles me semblent plus compatibles avec une excitation sexuelle doublée de frustrations qu’avec une véritable colère. Je ne suis pas surpris lorsque, au nom de la vengeance, elle exige de toi que tu me suspendes à demi à la rampe de l’escalier. Me voici écartelé, mon corps livré et accessible en tous points. Elle commence en pinçant mes tétons, en malaxant mes couilles, en tordant mon sexe. Puis, elle écarte violemment mes fesses et essaie de me fister. Bien aidée par les épisodes précédents, elle arrive presque à entrer sa main. Je crie de douleur et, paradoxalement, mon sexe se dresse et durcit. Sa colère redouble et elle force autant qu’elle peut. Je suis au bord de l’évanouissement. Heureusement, mon ami, tu l’arrêtes d’une gifle qui la calme. Vous discutez tous deux et je reste là suspendu et livré à tous vos caprices. Notre dragon consent à ne plus m’agresser à une condition, que son mari, toi mon ami, me corrige de mes turpitudes. Elle apporte un martinet qui a dû jadis servir à l’éducation des enfants et exige que j’en sois frappé. Tu t’exécutes mollement, pensant que cela suffirait. Puis, suite aux ...
... remontrances, tu t’acharnes plus. Je confesse que je dois être masochiste, car ce traitement provoque une nouvelle érection massive que nul ne pourra calmer. Pourtant, les lanières vont, peu à peu, ne plus s’intéresser qu’à mon entrejambe maintenu ouvert. Les coups vicieux arrivent à atteindre les endroits les plus cachés et les plus sensibles (seins, anus bourses...). Lorsque le jour tombe, on me délie et je suis autorisé à rentrer chez moi. Le sourire charmeur de mon ami me laisse penser que rien n’est fini lorsque son épouse finit par dire. : « Tu es un sale porc, mais je te reconnais un vrai talent pour nous faire découvrir notre véritable plaisir sexuel. Si tu le veux, tu peux revenir aussi souvent qu’il te plaira et nous t’accorderons les derniers outrages. Tu me rends à la fois jalouse et heureuse !». Mon retour s’est avéré laborieux. La sensation d’avoir le cul rempli d’un énorme engin est doublée de douleurs importantes à tous les endroits sensibles. Je marche tout doucement comme un cow-boy qui aurait trop chevauché, grotesque. Lorsque je croise un regard, j’imagine ce que pensent les personnes de rencontre de mon état et de mes mœurs. Pourtant, j’ai joui si longuement et si fortement aujourd’hui que je reviendrai souvent me faire maltraiter de la sorte...