1. Demande en union charnelle (2)


    Datte: 09/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Emil, Source: Xstory

    ... Ta langue lèche ma raie sur toute sa hauteur puis se concentre sur mon petit trou qu’elle détrempe et pénètre goulûment. Je sens mon sphincter se dilater sous les assauts.
    
    Je suis tout à mon plaisir, offert, ouvert, béant, capable de tout accepter à la condition d’être rempli et défoncé puissamment.
    
    Lorsque tes mains serrent plus encore mes hanches, je me cambre au maximum pour t’accueillir en moi. Ton phallus glisse vers mon intimité avec une telle facilité que tes bourses télescopent bruyamment les miennes. Tu me besognes avec une telle passion que mon cul est brulant de désir et mon sexe terriblement douloureux de ne pouvoir se soulager. Ta bite s’enfonce très loin en moi et ressort presque totalement, doucement d’abord puis de plus en plus vite. Mes viscères sont en feu. J’ai l’impression que ton sexe transperce la moitié de mon corps. Et puis soudain, tu ressors et me laisses terriblement dilaté et vide de toi. Ton foutre gluant envahit mon dos alors que tu exhales un cri puissant et rauque. Quelques secondes passent, frustrantes pour mon esprit désorienté. Puis un contact doux et frais se présente entre mes fesses et entre peu à peu dans l’orifice laissé ouvert. Lorsqu’il remonte, je reconnais le contact d’une jeune courgette qui me dilate plus encore.
    
    Je suis partagé entre douleur et félicité. Je ne m’appartiens plus et ne suis plus que ton objet dont tu disposes à ton aise. Généreux, tu me branles enfin et j’éjacule d’abondance en hurlant mon ...
    ... plaisir...
    
    Effondré au sol, le légume toujours planté en profondeur, je profite de cet instant unique, l’esprit en désordre. Couché près de moi, tu nettoies mon phallus de ta langue en expert. Je bande à nouveau et mon cerveau finit de s’embrumer au point que je perds à demi conscience. Mes sens sont à tel point en révolution que je ne mobilise que les pires images de sexe que je n’aie jamais imaginées. Grâce au concombre, j’ai l’impression de te garder en moi, que tu es tout entier dans mon corps, que tu m’appartiens autant que je t’appartiens. Tu glisses ton sexe entre mes lèvres et je le tète d’abondance. Tu guides ma main vers ton cul et j’enfonce mes doigts comme pour te prouver ma reconnaissance. Nous sommes là, dans l’herbe, collés l’un à l’autre, très doucement actifs. Nous savourons ce long moment de câlin presque tranquille. Le charme est rompu lorsque tu extrais ton légume, me laissant là, terriblement dilaté et ouvert à tout vent. Tu me manques déjà !
    
    Je m’endors sur place, lové en position fœtale, heureux et vide de toi.
    
    C’est la fraîcheur du soir qui me réveille. Je suis seul au jardin avec mes vêtements en tas près de moi. L’esprit embrumé, je me lève et m’en saisis sans les mettre. Je reviens vers la maison, totalement nu, les fesses douloureuses au point que je marche jambes écartées. Tu es là, mon ami, en compagnie de ton épouse horrifiée de ce qu’elle voit et surtout de ce qu’elle comprend. Rouge de colère, en pleurs, elle me frappe puissamment au bas-ventre, ...