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Demande en union charnelle (2)
Datte: 09/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Emil, Source: Xstory
Je n’en peux plus d’espérer un peu d’attention de ta part sans succès... Mon envie me mène souvent devant ton logis, plein d’espoir que tu remarques ma présence singulière. Comme d’habitude, je me suis aujourd’hui préparé avec soin. J’ai supprimé toute pilosité aux endroits stratégiques : mon bas-ventre, mon cul, mes seins et mes aisselles sont glabres. J’ai même poussé le sens du détail en m’épilant le creux des reins. Il ne manquerait plus qu’une caresse progressant vers mes fesses en émoi soit contrariée par cet oubli stupide. Tout mon corps doit être parfait pour souligner l’offrande qui t’est faite. Des sandalettes, un pantalon de toile légère et un tee-shirt, enfilés à même la peau voilent à peine mon impudeur. J’essaie de maîtriser mon désir pour éviter un rebond trop explicite de mon bas-ventre dans la rue. Je suis tout entier en amour pour toi, mais cela ne concerne point le passant. Quoique ! Je suis dans un tel état que je pourrais tout lui dire. Lorsque j’arrive devant ton portail, il est grand ouvert. Nulle voiture suspecte dans la cour, excepté la tienne. Je rentre, pour une fois sans hésiter, et me précipite devant l’entrée du jardin. Tu es là, à demi nu, en short et sabots, occupé à la cueillette de quelques beaux légumes. Un sourire radieux illumine ton visage. Je me précipite vers toi, t’étreins de toutes mes forces en t’embrassant dans le cou. Je ressens ton étonnement, mais aucune gêne. Je ne peux me retenir, me colle à toi de tout mon corps tandis que ...
... mes lèvres glissent sur ta joue vers ta bouche humide et accueillante. Mes mains s’emparent de ton dos et de tes fesses. Ma langue entre dans ta bouche et engage un combat avec la tienne. Mon sexe dur voisine ton sexe dur. Notre désir commun s’exprime avec passion. J’exulte ! Tes mains glissent dans ma vêture et je sens mon pantalon glisser vers mes chevilles tandis que mon tee-shirt atterrit sur un tuteur à tomates. Je suis là, ridicule, nu et bandant, les pieds entravés. Ton short est lui aussi au sol et tes bras, bien trop puissants pour ta stature, enserrent fermement mes fesses et mon dos. La caresse est musclée. Ta langue repousse la mienne et ta domination est complète. Nous sommes désormais dépourvus de tout attribut vestimentaire et chauffés à blanc par ces premières expressions du désir. Ta main saisit la mienne et la rapproche d’un cerisier tout proche. Je saisis le tronc rugueux de tous mes doigts. Tu m’aides à me fléchir, à reculer mon bassin, à écarter mes cuisses et à t’offrir mon cul une fois mes fesses écartelées. Ta main glisse doucement entre mes cuisses puis tout au long de mon sillon, s’arrête sur mon aven pour quelques sublimes arabesques. Ma respiration est courte, puissante et sonore. Mon cœur bat la chamade. Mon oreille est remplie du bruit puissant de mon sang dans mes carotides. La caresse se fait de plus en plus intrusive. Tes mains robustes saisissent mes hanches fermement. Ta bouche embrasse mon dos de plus en plus bas jusqu’à mes fesses. ...