1. Un hiver en Guadeloupe


    Datte: 01/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Roberts, Source: Xstory

    ... rebaisé, si tu veux savoir.
    
    Trend n’épilogua pas. D’ailleurs, ils étaient arrivés à l’hôtel. Il descendit de la voiture avec difficulté. Son jean comprimait atrocement son érection et il avait hâte de se libérer. Dans la chambre, toute pudeur enfuie, il se déculotta et courut prendre une douche, laquelle fut totalement inopérante. Il triquait toujours comme un malade. Agnès n’en pouvait plus de rire.
    
    — Eh ben dis donc, j’aurais dû demander la recette à Marguerite pour mon mari... C’est une vraie manche de pioche que tu as entre les jambes.
    
    — Mais qu’est-ce que je vais faire ? se lamentait Trend.
    
    — Je ne vois qu’une solution, gloussa Agnès.
    
    Et tout en parlant, elle se dévêtit entièrement. Et l’incita à faire de même.
    
    — Couche-toi sur le lit, ordonna-t-elle.
    
    Elle se positionna à genoux entre ses jambes et entreprit de le branler lentement, ses seins à hauteur du gland qu’ils venaient titiller. Elle passa un doigt dans sa bouche, humecta son plexus solaire, prit la queue de Trend et la cala entre ses melons qu’elle serra, imprimant un va-et-vient à son buste. Trend avait l’impression que sa queue coulissait dans un coussin d’ouate. La sensation était inédite et délicieuse. Puis elle l’emboucha. Entre deux succions, elle lui dit :
    
    — Laisse-toi faire, détends-toi.
    
    La bouche experte et douce d’Agnès entourait le gland d’un fourreau de velours aqueux. Trend se relâcha. Agnès n’était plus une collègue, mais une soignante, presque une infirmière. Certes, il ...
    ... ne débandait pas, il en était même loin, mais il perdait de son stress, d’autant qu’Agnès prenait un plaisir évident à l’exercice, à en croire ses "mmmhh mmmhh" de satisfaction. Sans transition, elle l’escalada. Pénétrée, elle lâcha un râle :
    
    — Hou que c’est bon ! J’en avais envie depuis le début.
    
    Trend ne s’attarda pas sur la remarque. Il répondit sans barguigner aux louvoiements d’Agnès par de vigoureux coups de hanches. Ses gros seins dansaient la samba. Elle lui prit les mains et l’obligea à les caresser, à les pétrir. Leurs bassins étaient maintenant bien synchronisés. Ils baisaient. Ils baisaient dur. Agnès prenait de la hauteur pour mieux s’empaler, cherchant à profiter de l’exceptionnelle raideur du dard de Trend. Puis ils se détachèrent brièvement pour changer de position :
    
    — Prends-moi par derrière, ordonna Agnès.
    
    Trend s’exécuta sans contester. Le derrière de sa collègue l’inspirait et il fit claquer son bas-ventre sur les fossettes des deux glorieux hémisphères. Agnès, tout en ondulant, tourna la tête vers lui :
    
    — Tu aimes ça, hein ? Tu vas voir, tu vas jouir.
    
    A dire vrai, il n’était plus tellement pressé d’éjaculer. Cette belle plante manifestait un enthousiasme sexuel qu’il avait rarement rencontré, en tout cas pas chez son épouse. Plus il la limait et plus elle exprimait son plaisir. Elle venait chercher sa bite avec son cul. C’était quand même gratifiant. Le sommet fut atteint quand, tournant à nouveau la tête vers lui, elle lui jeta :
    
    — ...