1. Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie. (5)


    Datte: 27/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Ana_Lisa, Source: Xstory

    ... vibrait et... espérait. Et ce fut la décharge. Violente. Son foutre qui m’envahit et gicle contre mes parois intimes. Ses secousses inouïes, au plus profond de mon vagin, ses mains qui s’enfoncent puissamment dans les chairs de mes hanches, son râle, mes cris, mon corps qui se cambre et se redresse, ses bras qui s’emparent de ma poitrine, ses dents qui mordent mon épaule... L’orgasme. Puissant. Partagé. Primal. Inoubliable.
    
    ***
    
    Marion dormait sur un transat quand nous sommes arrivés. Les excuses plus ou moins convaincantes que nous avions imaginées pour expliquer mon retard, une visite de la ferme, la traite des vaches, furent inutiles. Marion ne posa aucune question. Nous prîmes l’apéro parfaitement normalement, Maxime resta même manger avec nous et la soirée fut des plus agréables, tout comme le reste du séjour. Max passa plusieurs autres petites soirées au gîte, malgré l’aide qu’il continuait d’apporter à ses parents pendant la journée. Nous fîmes encore deux grandes randonnées en sa compagnie et nous devînmes de vrais bons amis. Marion l’appréciait autant que moi et c’était réciproque.
    
    Sa queue, l’objet de mon désir incontrôlable, continua à me visiter. Dès que nous pouvions trouver un moyen de nous isoler il me prenait. Et Marion continuait à me laisser le plus souvent aller à la ferme seule. Maxime savait maintenant ce que j’attendais et, le plus souvent pressés par le temps, nous ne nous encombrions plus de préliminaires. Il me baisait dans les chemins, les ...
    ... champs, les étables. Debout ou à quatre pattes je lui offrais mon cul, ses bras me tenant fermement le bassin tandis qu’il me pénétrait. La vigueur de son invasion tant attendue me projetait immanquablement vers des sommets de jouissance. Timide, il le restait cependant, n’osant pas s’aventurer là où pourtant mes reins l’orientaient parfois. Alors le jour où, nous le savions, nous nous voyions certainement pour la dernière fois, je pris sa verge dans ma main et déposai son gland sur mon petit anneau déjà frissonnant. Comme la première fois, je guidai sa lente progression entre mes chairs serrées. Il me pénétra entièrement. Son pilonnage dans et sur mon cul totalement offert et désirant fut d’abord lent, puis de plus en plus violent, massif, endurant. Ce jour-là, je me sentis remplie et comblée comme rarement et une ultime jouissance me déchira, irrémédiablement.
    
    ***
    
    Etonnamment, mes rapports avec Marion pendant ce séjour cévenol ne souffrirent aucunement de mes escapades masculines. Bien au contraire, mon énergie et mon désir pour elle s’en trouvaient décuplés et ces vacances furent pour nous deux un véritable festin de délices amoureux. Je compris définitivement que les deux aspects de ma sexualité se nourrissaient et se renforçaient mutuellement. Vouloir me priver totalement de l’un de ces versants était une idiotie.
    
    Quelques mois plus tard, cependant, notre histoire prit fin. Je compris alors qu’elle n’avait jamais été dupe. Dès le premier soir, elle avait su. ...