1. Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie. (5)


    Datte: 27/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Ana_Lisa, Source: Xstory

    ... paquet pendant quelques instants, tout en surveillant ses réactions comme le lait sur le feu ! J’espaçais mes caresses labiales et linguales afin de ne pas déclencher sa jouissance. Petit à petit, il s’habitua et je pus m’assurer de sa résistance en le prenant pleinement en bouche. Je le suçais franchement, fermement, profondément. C’était si bon de sentir à nouveau entre mes lèvres, contre ma langue, sous mes doigts, les réactions d’un homme à mes gestes experts. Contrôler son plaisir. Sentir le moindre de ses frissons. Goûter les premières petites perles de sa jouissance. Mais aujourd’hui je voulais plus. Je le voulais en moi, totalement, profondément. Oui, je voulais qu’il me défonce, là, maintenant !
    
    Ne voulant prendre aucun risque, je décidai de garder le contrôle des opérations en me positionnant à califourchon sur son bassin. Le jeune homme se laissait faire totalement, se croyant certainement dans un rêve, soumis au bon vouloir d’une déesse de l’amour ! Je saisis sa bite pour la faire glisser contre ma fente et, lorsque son gland frotta la pointe dressée de mon clitoris, un premier grand frisson parcourut tout mon corps. Je recommençai, encore et encore, enfonçant de plus en plus son membre entre mes chairs inondées, remontant entre mes fesses jusqu’à mon petit trou de plus en plus excité, jusqu’à ce que je décide de le faire coulisser à l’intérieur de mon vagin qui n’attendait que cela. Sa pénétration, lente, parfaitement contrôlée par mes soins, fut un délice. ...
    ... Sentir à nouveau une belle queue m’envahir totalement provoqua une petite contraction qui faillit être fatale à l’endurance de mon étalon ! Mais que ce frisson fut délicieux ! Après avoir laissé la pression retomber et le sexe de Maxime s’habituer à son nouveau fourreau, je commençai à m’activer. Bientôt, je me déchaînais sur son pieu, qui s’enfonçait et tapait au fond de ma grotte totalement inondée au rythme endiablé que mon bassin et mes cuisses lui imprimaient. Je criais mon plaisir, les vagues de jouissance se succédaient et déferlaient en moi de plus en plus fort, Maxime s’était emparé de mes petits seins et de mes hanches et les malaxait, tandis que ma chatte s’était définitivement approprié son sexe et en abusait sans vergogne.
    
    Je choisis néanmoins de m’arrêter bien avant l’orgasme. Je voulais qu’il me prenne, lui, je voulais m’offrir à sa queue, qu’il m’envahisse violemment, je voulais sentir ses mains sur mes hanches, les coups de boutoir de son bassin sur mes fesses, les chocs de ses couilles sur mes lèvres... Je voulais qu’il me défonce le cul...
    
    Maxime me tenait. En levrette, dans ce pré, il me pilonnait. Les hormones ne mentent pas. Il savait. Le jeune homme timide était devenu une machine à baiser. Il me défonçait, oui, comme je l’avais espéré. Les violentes secousses se propageaient en moi depuis mon cul jusqu’à ma tête, et je n’étais plus qu’un immense frisson. Sa queue me remplissait la chatte, ma vulve entière pulsait, mon vagin explosait, mon anus ...