1. Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie. (5)


    Datte: 27/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Ana_Lisa, Source: Xstory

    Lorsque Marion revint avec les bières à peine cinq minutes plus tard, Maxime avait remis son boxer et il sortit de la piscine dès son arrivée. Pour ma part, je restais flotter encore un peu, toujours nue. Marion me regarda mi outrée mi amusée.
    
    — Décidément Ana, tu es incorrigible. Excuse-la Maxime, elle n’a pas toute sa tête !
    
    — C’est ça, je suis un peu folle ! Folle d’être amoureuse de cette coincée du cul ! Et d’une hypocrite en plus ! Car je t’assure que d’habitude elle ne fait pas autant de manières ! Tu dois vraiment lui plaire mon cher Max pour qu’elle soit si timide.
    
    — Ah non désolé Maxime, tu es très charmant mais les garçons c’est pas mon truc... répondit-elle.
    
    — J’avais bien compris ! Dit Maxime en riant.
    
    Je finis par les rejoindre sur la terrasse et cette fois j’acceptai de m’enrouler dans une serviette. La bière fraîche fut particulièrement appréciée et Maxime, que je sentais évidemment très troublé même s’il s’efforçait de n’en rien laisser paraître, prit congé de nous après une petite demi-heure.
    
    Pour me faire pardonner mon espièglerie, et parce que je culpabilisais de ce que Marion ignorait encore, je fus particulièrement gentille et câline avec elle ce soir-là. Nous étions trop épuisées pour nous lancer dans des ébats échevelés, mais je lui prodiguai un délicieux cunnilingus et quelques caresses qui la firent jouir peu avant qu’elle s’endorme dans mes bras.
    
    Pour ma part, je mis plus de temps à trouver le sommeil. L’épisode avec Max me ...
    ... travaillait. J’avais tant aimé sentir son sexe dans ma main et le faire jouir. Il était clair que mon désir pour les hommes se réveillait brutalement et, oui, je devais reconnaître que c’est bien plus que de le branler dont j’avais envie à présent. Mais ce serait bien difficile de me retrouver à nouveau seule avec lui et je ne voyais pas comment Marion pourrait accepter mon infidélité. Elle savait évidemment que j’étais bisexuelle, et probablement sentait-elle qu’un jour ou l’autre j’aurais à nouveau des relations hétéros, mais elle n’avait vraiment pas l’âme partageuse... et je le savais pertinemment. Si je craquais et qu’elle l’apprenait, ce serait difficile de sauver notre relation.
    
    Le lendemain nous restâmes à la maison le matin avant d’aller faire une petite randonnée l’après-midi sur un circuit que Maxime nous avait indiqué. Mais cette fois il ne pouvait pas nous accompagner. Le paysage était magnifique, entre châtaigneraie et landes couvertes de bruyères. En rentrant, je proposai à Marion d’aller chercher du lait à la ferme comme convenu l’autre jour au marché. Elle était fatiguée et, puisqu’elle était allée chercher les bières la veille, j’acceptai d’y aller seule. Cette escapade providentielle n’était pas vraiment préméditée, mais le désir inavouable se réveilla et s’imposa à nouveau à moi à mesure que j’approchais. Toutes les bonnes raisons de le tenir à distance s’effaçaient inexorablement devant cette vague hormonale incontrôlable.
    
    A la ferme, ce fut la mère de ...
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