1. La liste de Noël (2)


    Datte: 23/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... défense”.
    
    Je lui tournais le dos et allais dans la salle de bain chercher une éponge ou une serpillère. Je ne trouvai qu’un gant de toilette et un seau pour éponger la pisse. Cela ne sembla pas au goût du vieil homme :
    
    « Putain de débile ! Tu vas pas utiliser mon gant pour nettoyer par terre.
    
    — Non ?
    
    — Non ! Je l’utilise pour me laver espèce de gourde stupide ! Tu veux que je me lave avec de la pisse ?
    
    — Bon, attendez, je vais chercher une éponge dehors.
    
    — Si tu sors dehors, tu ne reviens pas sale pute. Tu te prends pour qui ? Utilise ta culotte, si t’en as une... ça fera bien l’affaire.
    
    — Ma culotte ?
    
    — Ben quoi ? Elle est déjà trempée de ta mouille, hein ? Une souillon comme toi je sais porte des dessous bien sales...
    
    — Mais non !
    
    — Vas-y essuie. »
    
    Je ne voyais pas trop d’alternatives, je ne pouvais pas le mécontenter. Je fis descendre sa culotte de sous sa jupe.
    
    Malgré ma répugnance, je plaquais ma culotte blanche au sol, immédiatement, elle vira au jaune dégueu. J’essuyais l’urine puis la pressais au-dessus du seau, ça n’allait pas vite... En plus, la pisse me coulait entre les doigts, j’avais envie de courir me laver les mains, mais je devais d’abord finir ma tâche.
    
    Alors que j’étais toujours à genoux à éponger le sol, je sentis deux mains se poser sur mes hanches. Occupée comme je l’étais, mon attention avait été détournée du vieillard, je levais les yeux pour me rendre compte qu’il s’était placé derrière moi. Il était en train de ...
    ... soulever ma robe :
    
    « Qu’est-ce que vous faites !? »
    
    Même si je posais la question, la réponse était assez évidente, surtout que je le sentais se rapprocher de plus en plus de moi.
    
    « Continue à travailler, petite souillon, moi je vais vérifier si ma queue est encore capable de bander. »
    
    J’étais horriblement mal à l’aise, à genoux, ma culotte en train de servir de serpillère, et ayant promis à l’aide-soignante de combler toutes ses demandes. Je sentis son gland commencer à frotter contre mes fesses, je savais ce qui allait suivre, j’en frissonnais. Je sentis le sexe frotter contre le creux de mes fesses, puis descendre plus, jusqu’à mon minou.
    
    La queue du vieillard entra en moi.
    
    Son ventre cogna contre mes fesses, il était en train de me baiser. Ce sale vieux con lubrique était en train de me pistonner la chatte pendant que, moi, j’étais à quatre pattes en train d’éponger sa pisse avec ma petite culotte. Ses mains étaient posées sur mes côtes, me tenant fermement, il avait raison de le faire, j’avais envie de m’échapper. Mais je serrais les dents et le laissais me baiser tout son saoul. J’essayais de penser à autre chose, mais lui me ramena sur terre :
    
    « Espèce de feignante ! Tu crois que t’es là pour quoi ? Bayer aux corneilles ?
    
    — Mais...
    
    — Il n’y a pas de mais ! Continue à faire le ménage, pourquoi tu crois qu’on te paie ? »
    
    L’injustice de ces paroles me meurtrit. Non seulement je n’étais pas payée, mais en plus, je lui servais de pute. Et non ...
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